Revue de presse - Peuple de France: Ivan Rioufol: l’islamisme, cette lèpre que Macron ignore

www.peupledefrance.com

Recherche sur le web

lundi 17 septembre 2018

Ivan Rioufol: l’islamisme, cette lèpre que Macron ignore

Quand Emmanuel Macron parle du populisme comme d’une "lèpre qui monte", le président laisse en paix ceux qui empoisonnent la nation au nom du Coran.
Quand Emmanuel Macron parle du populisme comme d’une "lèpre qui monte", le président laisse en paix ceux qui empoisonnent la nation au nom du Coran.

Non, ce n’est pas l’idéologie islamiste qui fait peur. Ce qui fait peur, c’est la léthargie des dirigeants français devant cette plaie qui s’infecte. Ce qui fait peur, c’est leur insouciance face à l’ennemi. Son dessein est pourtant clair : il entend islamiser les musulmans d’Europe, afin de susciter des sécessions territoriales, puis des guerres de civilisation au cœur des démocraties occidentales.


Dans son rapport sur "La fabrique de l’islamisme", publié dimanche par l’Institut Montaigne, Hakim El Karoui part du préalable que "l’idéologie islamiste fait peur". Ce faisant, l’essayiste proche du pouvoir oublie d’analyser les légèretés des puissants qu’il côtoie. Quand Emmanuel Macron parle du populisme comme d’une "lèpre qui monte", le président laisse en paix ceux qui empoisonnent la nation au nom du Coran. Quand son lieutenant, Christophe Castaner, soutient : « Qui doute que le réchauffement climatique pèse sur la dynamique du djihad ? », il avance une baliverne pour excuser les soldats d’Allah. Ces derniers ont toutes les raisons de se croire déjà vainqueurs.

Le mal à soigner est un poison français : celui de pensée paresseuse, qui se vautre dans la culpabilisation pour avoir la paix. Cette attitude est commune aux "élites" européennes incapables de se confronter au réel pour lui préférer les fausses pistes. Rien n’est plus convenu que de dénoncer, avec Macron, les « discours de haine » que tiendraient les « nationalistes ». Les médias se sont précipités pour s’effrayer de « chasses à l’homme » qui auraient eu lieu l’autre semaine à Chemnitz (Allemagne) au cours de protestations contre un meurtre commis par des réfugiés. Mais lundi, le patron du renseignement allemand, Hans-Georg Maassen, a qualifié ce scandale de probable "désinformation délibérée visant à détourner l’attention du meurtre de Chemnitz". Faut-il en effet le rappeler ? La haine est chez ceux qui tuent, non chez ceux qui dénoncent les tueurs. Cette inversion des jugements brouille la compréhension des événements. Il est impossible de se défendre si l’ennemi n’est pas désigné.

Un article de Ivan Rioufol paru sur son blog

Sur le même thème:




Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Participer à la discussion

Nous avons besoin de vous ! Soutenez Peuple de France en faisant un don.



Articles à lire aussi