Revue de presse - Peuple de France: Didier (LR) : « La maison Europe brûle et Macron regarde ailleurs ! »

jeudi 13 septembre 2018

Didier (LR) : « La maison Europe brûle et Macron regarde ailleurs ! »

C'est au tour de Geoffroy Didier, secrétaire général à la communication chez Les Républicains, d'exprimer ses vues sur l'Europe.
C'est au tour de Geoffroy Didier, secrétaire général à la communication chez Les Républicains, d'exprimer ses vues sur l'Europe. 

Le Point : Le Parlement européen a lancé une procédure exceptionnelle à l'encontre du gouvernement hongrois de Viktor Orbán, portant sur l'État de droit. Pourquoi n'avez-vous pas voté en faveur de cette sanction ?

Geoffroy Didier : Je n'ai pas souhaité voter en faveur de sanctions contre le gouvernement hongrois de M. Orbán. Il a été démocratiquement élu. Je partage par ailleurs, en grande partie, son discours sur l'immigration qui est un cri d'alarme. Sa colère est avant tout celle de son peuple !

Vous partagez donc le discours d'Orbán sur les migrants qui, en somme, a fermé ses frontières et se désolidarise du problème migratoire des pays du Sud ?…

La montée des angoisses et la multiplication de gouvernements aux préconisations musclées en Europe ne relèvent pas du hasard ni d'une idéologie. Elles ne sont que le résultat de l'incapacité de l'Union européenne à maîtriser son destin face à l'immigration incontrôlée et la concurrence déloyale. Résultat, la maison Europe brûle et Macron regarde ailleurs ! Pour Laurent Wauquiez et l'ensemble des Républicains, une chose est certaine : ce n'est pas par la faiblesse des actes que l'on répondra à la force de la colère.

Emmanuel Macron présente les prochaines européennes comme le combat des « progressistes » contre les « populistes » dont Orbán serait le chef de file. Que pensez-vous de cette analyse ?

Emmanuel Macron se comporte comme un enfant qui joue aux « gentils » et aux « méchants ». Lui incarnerait la République, le progrès et un prétendu idéal européen sans frontières, tandis que ses opposants représenteraient le repli, le déclin et le nationalisme. Réduire le débat politique à un affrontement binaire pseudo-moral entre progressisme et nationalisme est une insulte à l'intelligence des Français.

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Entretien complet dans lepoint.fr

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