Revue de presse - Peuple de France: Gendarme kidnappé par des racailles : l’information a été torchée par les médias

Recherche sur le web

dimanche 2 septembre 2018

Gendarme kidnappé par des racailles : l’information a été torchée par les médias

En ne posant jamais les questions importantes, par conformisme et pauvreté intellectuelle, les médias achèvent de détruire un métier qui consistait à informer le public.
En ne posant jamais les questions importantes, par conformisme et pauvreté intellectuelle, les médias achèvent de détruire un métier qui consistait à informer le public.

L’article suivant explique très bien, selon moi, pourquoi il ne faut plus avoir confiance en ce qu’écrivent les journalistes – sur rien – aucun sujet – et pourquoi ils sont devenus les ennemis de la démocratie.


Lire aussiMÉDIAS: LANGUE DE BOIS ET PROPAGANDE


Challans : la bagarre dégénère, ils séquestrent un gendarme


Ce jeudi 30 août, deux prévenus comparaissaient pour ce fait divers qui s’est déroulé le 29 juillet dernier..

Les deux prévenus ont été condamnés à deux ans de prison ferme pour l’un et dix-huit mois pour l’autre.


Le 29 juillet dernier sur le parking d’un établissement de nuit à Challans (Vendée), une bagarre éclate entre deux groupes de jeunes sur le motif d’un soi-disant vol de papiers et de téléphone portable.

Des coups sont échangés. Par peur, deux des six protagonistes agressés prennent la fuite. Ils sont poursuivis en voiture par les trois agresseurs qui reviennent un moment plus tard sur le parking.

Là, ils se rendent compte de la présence d’une autre personne discutant avec le premier groupe. Tout simplement, ce jeune homme demande s’il y a besoin de secours.

Il est gendarme auxiliaire en formation, en civil, venu passer un bon moment avec des amis.


Contrairement à tous les autres, il ne présente aucune trace d’alcoolémie.

Les agresseurs, pensant qu’il « était de mèche » avec le groupe le menace.

Il lui est ordonné de monter dans le véhicule : C’est soit le coffre, soit à l’avant.

Peu rassuré, il « préfère » la place de passager avant. Il est en position de séquestré. Il est frappé de coups de poings [sic] et de pieds durant plusieurs longues minutes.

Cette victime parvient tout de même à téléphoner aux gendarmes. Il se présente, stipulant sa fonction :


"Je n’ai pas été pris au sérieux. J’ai rappelé le 17 à plusieurs reprises par la suite, personne n’a décroché."

Les forces de l’ordre arriveront pourtant un peu plus tard.

Deux des agresseurs sont interpellés. Le troisième n’a pas été identifié formellement.

Jeudi 30 août, les deux prévenus, en détention provisoire, ont tenté de justifier leur attitude. Leurs explications ont été peu convaincantes puisque le tribunal les a condamné [sic] à deux ans de prison ferme pour l’un et dix-huit mois pour l’autre.

Ils ont rejoint leur maison d’arrêt respective, à l’issue de l’audience.

<——————>


Remarques :

  • Quelle est l’origine ethnique des agresseurs et des agressés ? La question est très importante car le pays a besoin d’engager un grand débat national sur l’immigration. Il permettrait aux Français de décider si l’immigration leur apporte le bonheur et la joie qu’ils en attendaient, et s’ils veulent poursuivre dans la voie de cette politique d’accueil. Mais les journalistes ont décidé que les Français n’ont pas à réfléchir, à avoir d’opinion sur le sujet, et surtout pas d’en débattre.

  • Pourquoi des personnes qui représentent un danger pour la société, et sont incarcérées pour cela, ont-elles été autorisées à sortir de prison ? Parce que ceux qui décident sont trop politiquement corrects pour dire qu’un prédateur doit être sous les barreaux et que les honnêtes gens méritent constitutionnellement de vivre en sécurité ? Parce que pour les juges, les valeurs sont inversées, les délinquants sont des victimes d’une société injuste et inégale, et les victimes d’agression des sales bourgeois profiteurs qui méritent d’être punis d’avoir réussi ?

  • Pourquoi les gendarmes n’ont pas pris l’appel de leur collègue au sérieux ? N’est-ce pas leur fonction, de considérer avec le plus grand sérieux les appels au secours ? Sont-ils débordés d’appels bidon ? Ont-ils des ordres de ne pas intervenir entre rixes entre gangs rivaux ?

Eh bien non. Ces questions importantes, vous ne les verrez pas traitées, car ces journalistes qui ne sont pas assez intelligents pour les analyser, économisent la tâche d’y réfléchir en se disant que les Français ne sont pas assez intelligents pour les aborder.


Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Participer à la discussion

Soutenez Peuple de France en faisant un don.



Articles à lire aussi