Revue de presse - Peuple de France: En France, il est interdit de gifler les mineurs violents

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vendredi 21 septembre 2018

En France, il est interdit de gifler les mineurs violents

Le 13 octobre 2017, l’adjudant-chef commandant la gendarmerie de Monthermé, département des Ardennes, reçoit un appel téléphonique de sa femme qui se trouve dans un supermarché, molestée par une bande d’une dizaine de voyous qui se comportent comme des vandales et l’empêchent de déposer ses courses sur le tapis tout en l’insultant copieusement.
Le 13 octobre 2017, l’adjudant-chef commandant la gendarmerie de Monthermé, département des Ardennes, reçoit un appel téléphonique de sa femme qui se trouve dans un supermarché, molestée par une bande d’une dizaine de voyous qui se comportent comme des vandales et l’empêchent de déposer ses courses sur le tapis tout en l’insultant copieusement.

Le gendarme décide de se rendre au supermarché, accompagné de deux collègues, en voiture, gyrophare en marche ainsi que le « deux-tons ».


La bande de voyous n’est pas du tout impressionnée et reste sur place au lieu de déguerpir (la peur du gendarme, il y a belle lurette que c’est fini !).

Le gendarme saisit par le cou celui que sa femme lui indique comme étant son agresseur principal, un mineur de 14 ans, et lui administre une gifle tout en lui disant : « Si tu insultes encore ma femme, je t’explose la tête ! ».

Vous auriez fait très exactement la même chose et j’aurais eu également une réaction identique.

Le rôle de la famille de ce voyou aurait été de lui allonger deux autres gifles et de s’excuser auprès du gendarme et de son épouse pour l’attitude de leur progéniture.

Convoqué en juin 2018 afin qu’il reconnaisse sa culpabilité et « plaide coupable », car cela aurait évité un procès public, le gendarme avait refusé car c’était, selon lui, humilier le corps des gendarmes et sa propre femme alors qu’il n’est qu’à quatre années de la retraite, qu’il a toujours été bien noté et apprécié par sa hiérarchie.

Le procureur de Charleville-Mézières a requis 5 mois de prison avec sursis (ce qui est déjà très lourd pour une simple gifle) mais, en plus, l’interdiction d’exercer et de porter une arme pendant cinq années.

Cette sentence signifierait sa mort professionnelle.

Son avocat, Me Jonathan Phour, ne comprend pas un tel acharnement qui ressemble à une double peine, alors qu’il a déjà été sanctionné par sa hiérarchie par une suspension de 20 jours !

Le procureur a souligné le manque d’exemplarité de ce gendarme qui avait voulu faire justice lui-même : « Vous ne pouvez pas régler vos comptes vous-même et détenir une arme ». (Je n’ai lu nulle part que ce gendarme avait sorti son arme !)

Nous sommes impatients de connaître le jugement qui sera rendu le 3 octobre, espérant que les magistrats se montreront plus lucides que le procureur !

Et nous aimerions que « Les Barraquins » se mobilisent et se prononcent en faveur de ce gendarme !

Nous sommes impatients également de savoir la condamnation que ces mêmes magistrats vont infliger aux voyous qui ont poignardé un homme de 30 ans, dans la nuit de samedi à dimanche sur l’avenue Jean-Jaurès, toujours à Charleville-Mézières, dans les Ardennes.

C’est également une histoire de gifle qui mobilise actuellement les riverains d’Arcueil (Val-de-Marne).

Le 13 septembre, un adolescent traverse en courant la rue devant le bus 323, obligeant le conducteur à freiner brutalement pour ne pas le heurter mais au grand risque de blesser des passagers du bus, dont il a la charge, ou de provoquer un carambolage.

De son siège, il interpelle le collégien pour lui demander de faire plus attention.

Celui-ci l’insulte en lui criant : « Ferme ta gueule et conduis ton bus ».

Le chauffeur descend alors et gifle l’adolescent.

Il déclarera plus tard qu’il regrettait son geste impulsif. Il a tort, il ne devrait pas le regretter.

Du côté de sa hiérarchie, à la RATP, on condamne fermement ce geste, contraire aux principes et valeurs d’une entreprise de service public.

Donc, les principes et les valeurs de ce service public auraient été sauvés si le conducteur du bus avait heurté le collégien, le blessant et peut-être même plus, au lieu de le sermonner et même de le gifler ? Les assurances se seraient chargées du sinistre !

Ce père de deux enfants risque un licenciement, mais une pétition en sa faveur a déjà rassemblé plus de 300 000 signatures.

Le maire de la commune a déclaré que la réaction du chauffeur était disproportionnée et inappropriée, « car il s’agissait d’un enfant ».

Adolescents d’Arcueil, vous pouvez dire à votre maire « ferme ta gueule et occupe-toi de ta mairie », vous ne risquez même pas une gifle… puisque vous êtes des enfants !

Quand j’étais enfant, il y a bien longtemps c’est vrai, mes parents, comme tous les parents à l’époque, m’avaient appris à regarder à droite puis à gauche avant de traverser une rue, mais également à respecter les représentants de la loi.

Plusieurs décennies plus tard, c’est toujours ce que je fais, sauf en ce qui concerne la justice et ceux qui sont censés la rendre, ils ne méritent plus mon respect !

Manuel Gomez pour ripostelaique.com

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