Revue de presse - Peuple de France: Un dermatologue nantais: « Le retour de certaines maladies en France est lié en partie à l’immigration »

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vendredi 7 septembre 2018

Un dermatologue nantais: « Le retour de certaines maladies en France est lié en partie à l’immigration »

« Le corps médical sait parfaitement que le retour de certaines maladies en France est lié en partie à l’immigration ». Ces propos, peu surprenants, sortent de la bouche d’un dermatologue nantais.
« Le corps médical sait parfaitement que le retour de certaines maladies en France est lié en partie à l’immigration ». Ces propos, peu surprenants, sortent de la bouche d’un dermatologue nantais.

La gale, le scorbut, la tuberculose, la dengue, le chikungunya, la bilharziose, la West-Nil …et peut-être demain le Zika, la peste et le choléra.

De vieilles maladies qui appartenaient au passé de la France, ou des maladies exotiques, qui reviennent aujourd’hui, notamment via les migrants venus de pays du Tiers monde. Des maladies qui se propagent ensuite rapidement, en raison des conditions d’insalubrité et de précarité dans lesquels ces derniers vivent. « On ne peut pas s’étonner d’entasser des gens ainsi, dans des conditions lamentables, et ensuite que des maladies réapparaissent et se diffusent » nous confie ce dermatologue, qui a reçu des patients pour des cas de gale notamment. « La fatigue, la mauvaise alimentation, l’hygiène de vie rend les migrants plus vulnérables que d’autres pour attraper ces maladies. Mais ensuite, ça se diffuse…»

« il y a une énorme hypocrisie, y compris au sein des autorités.»


Pour lui, « il y a une énorme hypocrisie, y compris au sein des autorités. On ne peut pas d’un coté vouloir vacciner tout le monde pour des questions compréhensibles de santé publique, et dans le même temps accepter des personnes potentiellement porteuses de maladies disparues chez nous, sans les refouler ou bien les placer en quarantaine avant soins.». Selon lui, « accepter l’entrée sur le territoire de personnes porteuses de ces maladies, c’est se rendre complice des conséquences dramatiques qui pourraient arriver pour la population locale »

A l’heure actuelle pourtant, l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) préconise de fermer les yeux, presque par militantisme : « L’OMS ne recommande pas de dépistage obligatoire des maladies chez les réfugiés ou les migrants car on ne dispose pas d’éléments tangibles sur les avantages (ou le rapport coût/efficacité) de cette intervention, qui pourrait être également source d’anxiété pour les réfugiés et pour la communauté au sens large.»

Les résultats du dépistage ne doivent jamais être utilisés comme raison ou justification de l’expulsion d’un réfugié ou d’un migrant.

  • Le dépistage obligatoire dissuade les migrants de demander un examen médical et compromet l’identification des patients à haut risque.
  • Même si l’idée qu’il existe un lien entre les migrations et l’importation de maladies infectieuses est répandue, cette association n’est pas systématique.Les réfugiés et les migrants sont exposés principalement aux maladies infectieuses courantes en Europe, sans lien avec les flux migratoires. Le risque que des agents infectieux exotiques, comme le virus Ebola, soient importés en Europe est extrêmement faible, et lorsqu’il se matérialise, l’expérience montre que les voyageurs, les touristes ou les agents de santé sont davantage concernés que les réfugiés ou les migrants.
  • Le triage est recommandé aux points d’entrée afin de repérer les problèmes de santé chez les réfugiés et les migrants peu après leur arrivée. Un diagnostic et un traitement adaptés doivent suivre, et il faut dispenser les soins de santé nécessaires aux différents groupes de population (enfants, femmes enceintes, personnes âgées).

D’après le Haut conseil pour la santé publique, le nombre de cas de gale a augmenté de 10% depuis 2002: on en recense désormais 328 cas pour 100 000 personnes. Pour la tuberculose, la Guyane et Mayotte, deux départements Français d’Outre Mer, seraient les points d’entrées principaux de la maladie. En Algérie, une épidémie de choléra a été constatée, sachant qu’ils sont nombreux à passer leurs vacances « au bled » avant de revenir en France.





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Source: breizh-info.com

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