Revue de presse - Peuple de France: Bagarre entre migrants armés, vols et agressions: La nuit aux urgences de Nantes

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jeudi 13 septembre 2018

Bagarre entre migrants armés, vols et agressions: La nuit aux urgences de Nantes

Le service des urgences du CHU Hôtel-Dieu de Nantes est l’un des premiers témoins de l’insécurité qui sévit en ville.
Le service des urgences du CHU Hôtel-Dieu de Nantes est l’un des premiers témoins de l’insécurité qui sévit en ville.

Alors que le mois d’août battait son plein, les urgences du CHU Hôtel-Dieu de Nantes n’étaient pas en vacances. Le personnel du service a vu défiler différents patients dont la venue à l’hôpital s’expliquait à chaque fois par le même phénomène : l’insécurité galopante qui frappe de plus en plus souvent dans la Cité des Ducs de Bretagne.

Parmi ces différents cas, citons par exemple celui d’un jeune Érythréen qui s’est présenté aux urgences avec une oreille à moitié coupée. L’homme prétendait être « étudiant en France depuis un an », sans toutefois être capable d’indiquer au personnel de garde les études qu’il poursuit.

Quant à sa blessure, après avoir voulu arrêter une bagarre entre deux migrants armés de bouteilles en verre, les deux hommes se seraient finalement retournés contre lui en lui lançant une bouteille. Tout cela à proximité du square Daviais, dont la présence de migrants souvent sous l’emprise de stupéfiants en rend les abords dangereux dès la fin d’après-midi.

Le CHU Hôtel-Dieu étant le seul service d’urgences de l’hyper-centre de Nantes, les deux « agresseurs » de l’Érythréen, eux aussi blessés, se sont également présentés pour se faire soigner. Des agresseurs toujours très agressifs puisque les deux Africains entraîneront une intervention de la sécurité de l’hôpital. Soit la mobilisation de plusieurs hommes armés rien que pour eux !

Coursés par « trois Africains »


Autre cas relevé cet été, celui d’une jeune femme d’un peu moins de vingt ans qui s’est présentée aux urgences avec un poignet fracturé. Alors qu’elle était avec un ami au niveau du « Hangar à Bananes », ils se sont fait coursés par « trois Africains ».

Dans sa fuite, la femme est tombée et s’est cassé le poignet. Par chance, les trois hommes ne l’ont cependant pas rattrapée. Une énorme frayeur pour la jeune femme, sachant qu’elle n’était pas du tout habillée de façon provocante ni aguichante. Pas le premier témoignage du genre dans la Cité des Ducs de Bretagne !

Encore des extra-européens !

Citons aussi la mésaventure d’un étudiant de 25 ans qui arrive au CHU Hôtel-Dieu avec le visage en sang. Après s’être fait arrêté par « une bande de noirs », ces derniers lui ont volé son portable et cassé les os du nez au passage.

Un récit qui en rappelle un autre rapporté au cours de ce même été 2018 : celui d’un homme d’une petite quarantaine d’années, qui, tandis qu’il passait à vélo près du Carré Feydeau, a été agressé par une bande ethnique africaine. En cherchant à s’enfuir dans la précipitation, l’homme a ainsi fait une chute et s’en est sorti avec une bonne entorse à la cheville.

En définitive, voilà donc des cas désormais classiques aux urgences du CHU Hôtel-Dieu. Des urgences où les histoires de vols et d’agressions sur fond d’alcool, de drogue et d’immigration extra-européenne reflètent une insécurité qui se banalise à Nantes dans une inquiétante indifférence des pouvoirs publics.

Source: breizh-info.com

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