Revue de presse - Peuple de France: Affrontement entre bandes rivales dans un lycée de Saint-Denis: le vivre ensemble à l’épreuve de la réalité

dimanche 30 septembre 2018

Affrontement entre bandes rivales dans un lycée de Saint-Denis: le vivre ensemble à l’épreuve de la réalité

Ces derniers jours, des « jeunes » sont entrés avec des couteaux et un marteau dans le lycée Paul-Éluard à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), et ont attaqué un élève.
Capture d'écran France 2
Ces derniers jours, des « jeunes » sont entrés avec des couteaux et un marteau dans le lycée Paul-Éluard à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), et ont attaqué un élève.

Les enseignants ont fait valoir leur droit de retrait, ils seront en grève lundi 1er octobre (les profiteurs n’en ratent jamais une), soutenus par les parents. Ils réclament d’urgence plus de sécurité.

Un lycée au pied des cités de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) est devenu le terrain d’affrontements de bandes rivales, que la police a instruction de ne pas affronter pour ne pas déclencher d’émeute générale dans tout le pays.

Depuis la rentrée 2018, il y a déjà eu trois intrusions suivies d’agressions dans l’établissement, avec des blessés, mais heureusement aucun mort. Cependant, les enseignants craignent maintenant le pire.

Le lycée Paul-Éluard est parmi les plus réputés du département, mais les 1 800 élèves vivent de plus en plus mal la situation.

Quand les no border réclament des barrières de sécurité

L’établissement fait plus de 7 hectares. Alors que les activistes no border – certains parmi ces enseignants – réclament la disparition des frontières, des murs de séparation et des barrières de sécurité, ils demandent que les 3 000 m de clôture soient mieux sécurisés.

A chaque infiltration de gangs, des mesures sont prises pour renforcer cette barrière si poreuse.


Un sas de sécurité a été installé, puis une chaîne épaisse à la grille d’entrée, mais cela n’a pas suffit.

Les clôtures de séparation ont été rehaussées, et depuis quelques jours, des patrouilles de sécurité privée ont doublé les rondes de police, en vain : le lycée vit au quotidien ce que les habitants de Sderot, dans le sud israélien, subissent quotidiennement depuis Gaza.

Les pouvoirs publics se sont engagés à faire remplacer toute la clôture, à installer des caméras de vidéosurveillance et à engager un médiateur. Mais pour beaucoup de parents et d’enseignants, c’est encore insuffisant. Ils réclament davantage d’effectifs, de sécurité, et prévoient un mouvement de grève lundi 1er octobre.




Source: dreuz.info

francetvinfo.fr/sante/enfant-ado/violences-le-ras-le-bol-des-enseignants-d-un-lycee-de-saint-denis_2961557.html#xtor=AL-67-

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