Revue de presse - Peuple de France: Révélations fracassantes dans l’affaire Macron-Benalla

vendredi 3 août 2018

Révélations fracassantes dans l’affaire Macron-Benalla

L’été est là et avec la chaleur, les dissimulations et mensonges fondent au soleil. Elle est belle la démocratie jupitérienne ! 

Pas de barbouzes à l’Elysée ? Pourtant plus les faits s’accumulent, plus l’impression d’un système au seul profit d’Emmanuel Macron prédomine. Des armes non déclarées ont été retrouvées au siège de La République en Marche. Benalla et son pote Crase écumaient les rues de Paris, arme au poing, et sous la protection du pouvoir.
L’été est là et avec la chaleur, les dissimulations et mensonges fondent au soleil. Elle est belle la démocratie jupitérienne !

Hier soir, c’était champagne et petits fours à l’Elysée ! La fin de l’affaire Benalla-Macron célébrée en grande pompe par l’exécutif ? Non, il s’agissait de resserrer les rangs après trois semaines d’une débandade unique en son genre. Les ministres ne se sont pas bousculés pour prendre la défense du système Macron et ceux qui l’ont finalement fait se sont ridiculisés à l’image de Christophe Castaner qui a eu le culot de faire l’offusqué lorsqu’en audition au Sénat, un parlementaire lui a demandé s’il ne s’était pas foutu du monde en déclarant que Benalla s’était chargé des bagages des Bleus lors de la descente des Champs-Elysées. Mais le meilleur est encore à venir…

Du gras et des armes à feu

L’enquête de la police montre que des forces obscures sont à l’œuvre. Le Canard Enchaîné a découvert que la perquisition de l’appartement de Benalla réalisée le 20 juillet au soir n’avait pas pu se faire car le serrurier en charge d’ouvrir la porte n’avait pas réussi. Les policiers sont donc repartis en plaçant un simple autocollant sur la porte. A leur retour le lendemain, ils parviennent à entrer, mais le coffre fort où se trouvent les armes de Benalla n’est plus dans l’appartement. Selon les dires du perquisitionné (qui avait malencontreusement perdu ses clés), c’est « un ami » qui a déplacé le coffre. Qui ? Où ? Pourquoi ? On ne le saura peut-être jamais.

Un coffre rempli d’armes et peut-être de documents ultra sensibles pour la Macronie. Alors non, il n’y avait sûrement pas les codes nucléaires mais peut-être bien des preuves de quelque chose qui ne tourne vraiment pas rond au plus au sommet de l’Etat. En tout cas, en cherchant quand même un peu au siège d’En Marche, les enquêteurs sont tombés sur trois armes appartenant au complice de Benalla répondant du nom de Vincent Crase. Rappelez-vous, l’homme au crane rasé salarié de la République En Marche qui lui aussi interpellait illégalement des manifestants du temps de sa splendeur.

Cet individu qui n’a jamais été armé lors de ses sorties avec Christophe Castaner (président d’En Marche en plus de ses fonctions de ministre) a pourtant déclaré avoir toujours une arme sur lui. Monsieur se sentait plus en sécurité selon ses déclarations. Plus en sécurité ou plus à même de faire régner la terreur ? Encore une fois Castaner se prend les pieds dans le tapis puisqu’il a déclaré en audition que Crase ne portait pas d’arme à ses côtés… Pour sa défense, Castaner se basait peut-être sur le fait qu’aucun permis de port d’arme n’avait été délivré à Crase. Pas de permis, mais trois armes à feu quand même ! On n’est jamais assez en sécurité ma bonne dame !

Ça sent la barbouzerie à plein nez et le fait que personne ne sache rien est totalement inconcevable. Alors le pouvoir doit communiquer sur d’autres éléments moins dangereux et qui le font même passer pour une victime. Ainsi, la présidente de la Commission des lois, Yaël Braun-Pivet, qui n’a cessé de mettre des bâtons dans les roues de ses collègues pour éviter que la vérité n’éclate, est au centre de l’attention. Non pas pour son attitude inique, mais pour les menaces de morts et les insultes sexistes qu’elle a reçu. Si de telles choses ne sont pas normales, le pouvoir a beau revêtir le costume de victime, il n’en est pas moins coupable dans toute cette histoire. Et pour calmer les esprits les plus belliqueux, il pourrait enfin révéler toute la vérité. C’est vrai, mais cela signifierait à coup sûr la fin de la Macronie.

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