Revue de presse - Peuple de France: Pendant que des migrants clandestins manifestent pour se plaindre de la nourriture, un ancien militaire français meurt dans la rue dans l'indifférence

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vendredi 3 août 2018

Pendant que des migrants clandestins manifestent pour se plaindre de la nourriture, un ancien militaire français meurt dans la rue dans l'indifférence

Un SDF. Illustration
Pendant que les migrants clandestins manifestent contre l’hospitalité que leur offre la France, d’anciens militaires français meurent comme des SDF dans nos rues !

A Varennes-sur-Allier (Allier), ce mardi après-midi, une centaine de « migrants » en situation irrégulière ont manifesté devant la gendarmerie de la commune pour dénoncer
leurs conditions de vie abominables, avec banderoles et slogans fournis, bien entendu, par l’association « Viltaïs » qui gère le centre et qui, au passage, se plaint de la baisse des crédits et subventions accordés pour le fonctionnement de ce centre.


Ces migrants vivent sur l’ancienne base aérienne :

Ils se plaignent d’un manque d’humanité et de restriction sévère, notamment de la nourriture.

Ils se plaignent de n’avoir que du pain, du lait et très peu de viande.

Ils se plaignent de devoir travailler de 7 à 17 h tous les jours.

Pour Fabien Guieze, directeur du pôle de réinsertion, son service baisse de qualité parce que les dotations de l’Etat ont baissé de 25%, donc il y a moins de personnes pour écouter ces migrants.

Selon lui « Il y a beaucoup d’angoisse chez les migrants liée à l’incertitude de leur avenir et de leur situation administrative et c’est cela qui motive leur mécontentement. »

Une solution existe pour les satisfaire et les rendre plus heureux qu’ils ne le sont : les renvoyer chez eux le plus rapidement possible, avant que leur angoisse n’attire l’attention du président, du gouvernement, des ONG et de tous ces Français qui par « humanité » se dévouent pour leur sort !

Justement, parlons-en « de tous ces Français » qui se dévouent pour le sort des migrants et leurs fournissent logement, nourriture, vêtements, et se préoccupent tant de leur santé physique et mentale, où étaient-ils pour s’intéresser au sort de Daniel Crépet par exemple ?

Un SDF est mort justement le 14 juillet, jour de fête nationale et d’hommages rendus à notre armée.

Mort dans le centre-ville de Poissy et dans l’indifférence générale.

Personne ne s’est intéressé à son sort, aucun de ces « Français » si attentionnés au sort de ces « pauvres migrants » et notamment de ces 2000, paraît-il, jeunes filles violées à la frontière française entre Menton et Vintimille (voir notre article précédent sur RL).

Ce SDF allait être déposé dans la fosse commune car il n’avait pas de papiers d’identité sur lui, certainement un « clandestin », un « sans papier », fort heureusement sur une petite feuille un nom : Daniel Crépet, c’est tout !

Qui était-il ?

L’enquête lancée par les services municipaux de Poissy, dans le but de retrouver d’éventuels proches, a permis de localiser sa famille dans les Vosges.

Sans nouvelles de lui depuis plusieurs années, sa famille a refusé de prendre en charge ses obsèques.

Mort à 47 ans, dans une rue de Poissy (Yvelines), Daniel Crépet était un ancien militaire qui avait participé à de nombreuses campagnes au Moyen-Orient et en Afrique, notamment à l’opération Daguet, lors de la première guerre du Golfe, en 1990/1991.

Il s’était engagé dans l’armée française en 1988, affecté tout d’abord au 501e régiment de chars de combat, à Rambouillet, il avait rejoint, en 1990, le régiment des Dragons à Mourmelon-le-Grand (Marne).

Daniel Crépet avait été décoré de la « croix de guerre ».

Grâce à l’initiative de Raymond Letellier, délégué aux anciens combattants et à un message lancé sur les réseaux sociaux par Jean-Pierre Pakula, président de l’association ANOPEX, qui a atteint plus de 85.000 personnes et permis de récolter les 5000 euros nécessaires pour lui offrir une sépulture digne de lui.

Un simple hommage lui a été rendu, à l’issue d’une cérémonie où le maire « Les Républicains » de Poissy, a prononcé cette phrase : « Nous rendons aujourd’hui hommage à un soldat français dont certaines cicatrices ne se sont jamais refermées ! »

Honte à la famille de ce soldat français !

Honte à l’armée qui se désintéresse à ce point du sort de ceux qui ont servi dans ses rangs !

Et, surtout, Honte à la France, à son président, à son gouvernement, pour le silence total et l’indifférence dont ils font preuve devant le décès d’un soldat qui s’est battu pour sa Patrie et qui est mort en SDF, seul, dans la rue, tel un soldat inconnu « comme celui qui dort sous l’arche immense ! ».


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