Revue de presse - Peuple de France: Marre des faux-culs : Les donneurs de leçons s’épargnent souvent de s’appliquer ce qu’ils ordonnent aux autres

mercredi 22 août 2018

Marre des faux-culs : Les donneurs de leçons s’épargnent souvent de s’appliquer ce qu’ils ordonnent aux autres

Les donneurs de leçons s’épargnent souvent de s’appliquer ce qu’ils ordonnent aux autres. Dans les années 70-80, pétitions et articles étaient publiés dans Libération ou le Nouvel Observateur pour défendre la liberté sexuelle, y compris avec des fillettes de 6 ans. nombreux sont les "humanistes" qui promeuvent l’accueil des "migrants", en se gardant d’en héberger ou d'en parainner. Les plus cyniques vivent dans des quartiers où la "diversité" est tenue à distance.
Le journaliste Ivan Rioufol
Les donneurs de leçons s’épargnent souvent de s’appliquer ce qu’ils ordonnent aux autres. Dans les années 70-80, pétitions et articles étaient publiés dans Libération ou le Nouvel Observateur pour défendre la liberté sexuelle, y compris avec des fillettes de 6 ans. Nombreux sont les "humanistes" qui promeuvent l’accueil des "migrants", en se gardant d’en héberger ou d'en parainner. Les plus cyniques vivent dans des quartiers où la "diversité" est tenue à distance.

C’est ainsi que les moralistes ont repris leur combat contre l’Eglise catholique, qui ne cesse de s’excuser des crimes pédophiles commis par des membres du clergé.
Lundi, le Pape a publié une lettre pour condamner à nouveau ces actes. Ces violences sont répugnantes et doivent être sanctionnées. Mais qui demandera en retour à la gauche de rendre des comptes pour avoir, jadis, promu la pédophilie ? Dans les années 70-80, pétitions et articles étaient publiés dans Libération ou le Nouvel Observateur pour défendre la liberté sexuelle, y compris avec des fillettes de 6 ans. De beaux esprits ont apposé leur nom sous cette cause sordide. De la même manière, nombreux sont les "humanistes" qui promeuvent l’accueil des "migrants", en se gardant d’en héberger ou d'en parainner. Les plus cyniques vivent dans des quartiers où la "diversité" est tenue à distance. Il faut aussi dire un mot des Tartuffe qui ont lancé Media, ce site web-télé proche de Mélenchon, qui prétendait inventer une nouvelle presse. En réalité, les censures, les purges et les embrouilles financières ont été le lieu commun de cette "aventure démocratique" qui a viré à la farce et sombre dans une querelle de gros sous.

Mais le pompon a été décroché, cette semaine, par l’actrice et réalisatrice italienne Asla Argento, fer de lance dans la dénonciation des pratiques machistes du producteur américain Harvey Weinstein et dans la promotion du mouvement #MeeToo, version anglo-saxonne de #BalanceTonPorc. Lundi, le New York Times a révélé que Asla Argento, qui fut une des premières à porter plainte contre les agressions sexuelles de Weinstein, se serait elle-même lassé aller à un semblable comportement sur l’acteur Jimmy Benett, mineur à l’époque des faits. Le viol présumé, commis par la dénonciatrice, se serait déroulé dans sa chambre, au Ritz Carlon de Marina del Rey (Californie). La jeune victime aurait porté plainte pour agression sexuelle. Afin de couper court à cette affaire, l’actrice aurait indemnisé récemment Benett à hauteur de 380.000 dollars. Si Asia Argento ne conteste pas le versement de cette somme, elle dément en revanche, dans un communiqué publié mardi, "toute relation sexuelle". Il n’en reste pas moins que le combat des néo-féministes contre les hommes, vus comme des prédateurs sexuels en puissance, rejoint ici la cohorte des pharisiens qui s’exonèrent volontiers de leur propre turpitude. Tous ces faux-culs sont méprisables. Vite : #BalanceTonTartuffe.

Un article de Ivan Rioufol paru sur son blog

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