Revue de presse - Peuple de France: « La moindre critique contre la politique d’immigration massive vous vaut d’être cloué au pilori ! »

jeudi 2 août 2018

« La moindre critique contre la politique d’immigration massive vous vaut d’être cloué au pilori ! »

La conseillère régionale RN Muriel Coativy fait l’objet d’une poursuite pour « provocation à la haine » en raison d’un slogan sur une banderole : « Français d’abord, clandestins dehors. »

Jordan Bardella, porte-parole du RN, s’indigne de cette poursuite et fait part de ses fortes inquiétudes pour la liberté d’expression en France, alors que « les idées majoritaires ne sont plus les idées dominantes ».


La conseillère régionale, Muriel Coativy, du Rassemblement national, a été poursuivie pour provocation à la haine raciale pour le slogan : ‘’Français d’abord, clandestins dehors’’.
Comprenez-vous cette décision de justice ?

Non. Cette décision est totalement incroyable. Nous sommes aujourd’hui dans une société des juges. On ne peut plus rien dire. Toute critique émise à l’encontre de cette politique d’immigration massive menée depuis 40 ans vous vaut d’être mis au pilori.
Cette première décision est totalement scandaleuse et inquiétante pour la liberté d’expression. On présente souvent la France comme le pays des libertés. Or, il est de plus en plus difficile d’avoir une parole libre dans notre pays.

Alors qu’en Italie, le débat peut avoir lieu sur le sujet de l’immigration, en France, il est plus difficile. Peut-on encore avoir un débat sur la question migratoire en France ?

Je pense qu’il faut tirer la sonnette d’alarme de la liberté d’expression en France. Quand on est inquiété par la justice pour le slogan ‘’Français d’abord, clandestins dehors’’, je crois qu’il y a un vrai problème de démocratie et de liberté d’expression.

Les idées majoritaires ne sont plus les idées dominantes. Les idées qui dominent aujourd’hui dans la classe médiatique, élitiste et intellectuelle ne sont pas les idées majoritaires dans le pays. Une grande majorité de Français, soit environ 70 % selon les dernières études, s’oppose à la submersion migratoire, s’accorde à penser qu’il y a beaucoup trop d’étrangers dans notre pays et que nous n’avons plus les moyens d’accueillir autant de personnes. Nous avons 6 millions de chômeurs et 10 millions de pauvres, et des tensions communautaires, culturelles et même cultuelles dans un certain nombre de nos quartiers.

Entretien complet dans bvoltaire.fr

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