Revue de presse - Peuple de France: Brest : agressions, vols avec violence et interpellations en série

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samedi 11 août 2018

Brest : agressions, vols avec violence et interpellations en série

La chaleur semble peser sur l’insécurité à Brest, qui est croissante depuis plusieurs années pour des raisons similaires aux autres villes bretonnes au demeurant : laxisme des autorités, présence accrue de (vrais ou faux) mineurs étrangers isolés désœuvrés et errant en bande, phénomènes de bandes ethniques dans les quartiers dits « sensibles », addictions diverses (drogue, alcool), trafic de stupéfiants etc.

Le 2 août, deux hommes ont arraché avec beaucoup de violence le sac d’une femme âgée dans les rues de Brest. Arrêtés et jugés le lendemain, ils sont âgés de 20 et 31 ans. Le premier vit
à la rue, a déjà été condamné cinq fois et fume 10 à 20 joints par jour. Le second, âgé de 31 ans, a été condamné douze fois. Tous deux sont sous curatelle renforcée ; une expertise psychiatrique est ordonnée pour estimer l’altération ou non de leur discernement au moment de la commission des faits – en clair, sont-ils ou non juridiquement responsables. Leur jugement est fixé le 10 septembre, et ils sont maintenus en détention en raison d’un risque réel de réitération des faits.

Le 3 août encore, un voleur présumé, qui était mis en cause pour avoir fait les poches d’un homme dans le tramway et l’avoir roué de coups le 4 juillet dernier, est relaxé au bénéfice du doute. Et ce bien qu’il correspondait à la description de la victime, que son surnom correspondait à celui donné par la victime – qui a eu un mois d’arrêt et a été opérée à un œil – et qu’il était déjà connu de la justice avec six condamnations. Voilà qui va certainement améliorer la situation dans le tramway.

Dans la nuit du 3 au 4 août vers minuit, deux mineurs isolés étrangers ont brisé la vitrine de Foot Locker et embarqué les vêtements ainsi que les chaussures accrochés sur les mannequins. Ils ont été interpellés peu après par la BAC. Dans la même nuit plusieurs autres mineurs isolés étrangers, parfois très jeunes, ont été arrêtés pour des vols à la roulotte ou de téléphones.

Brest connaît, comme Nantes, Rennes ou encore Quimper, un réel problème de délinquance lié aux mineurs (vrais ou faux) isolés étrangers. Ils se sont d’ailleurs illustrés récemment en lynchant un voleur, tabassé par une vingtaine d’entre eux. Le 4 août vers 1h35, une voiture a été incendiée rue Corot, dans le quartier multi-ethnique de Pontanézen.


Dans la nuit du 4 au 5 août, deux SDF âgés de 18 ans ont été arrêtés après avoir volé le blouson d’un client à l’Happy Café, rue Jean Jaurès, vers 0h50. Ils ont été interpellés alors que l’un d’entre eux portait l’objet du délit.

Le 5 août, un homme de 32 ans a été interpellé vers six heures du matin après que la police ait reçu plusieurs signalements pour des agressions avec des couteaux devant la boîte de nuit La Suite, au port de Commerce. Il s’était débarrassé d’un sac avec des couteaux avant son interpellation, mais ce dernier a été retrouvé. Blessé, l’homme a été examiné à l’hôpital avant sa garde à vue. La police lui reproche deux agressions.

A Brest, le 6 août, place de Quilbignon, un homme de 43 ans a agressé une jeune femmede 19 ans pour lui voler ses deux téléphones portables. Il lui a notamment donné plusieurs coups de genou pour la faire tomber, puis plusieurs coups de pied à la tête une fois qu’elle était au sol. Ce sont des automobilistes qui se sont arrêtés pour porter secours à la victime. Son agresseur, déjà connu de la justice, a été placé en garde à vue et sera jugé en comparution immédiate pour tentative de vol avec violences aggravées – la victime a eu une ITT de plus de 8 jours.

Le 7 août toujours, rue de Cornouaille, c’est un SDF de 26 ans assez costaud et ivre mort qui s’introduit dans l’appartement d’un Brestois plus âgé… pour s’y cuisiner des lardons. Arrêté par la police, il est conduit à l’hôpital de la Cavale Blanche, passablement gris. Il est sorti de l’hôpital quelques heures après son admission, sans passer par la case prison pour son intrusion, l’hôpital a en effet omis de prévenir la police.

Le 7 août, une Néerlandaise originaire du Suriname a été condamnée à deux ans ferme – et une interdiction définitive de territoire à sa sortie – pour avoir transporté sept boulettes de cocaïne dans son corps, soit 227 grammes et près de 9000 € de valeur. Elle a été arrêtée le 21 mai dernier à la gare de Brest, après que la douane ait contrôlé les passagers du TGV arrivé de Lille et tiqué devant les trois téléphones portables de la Surinaméenne. Depuis le 18 mars, son téléphone a borné cinq fois à Brest avant des retours à Lille et à Rennes ; son complice, qui apparaît sur la vidéo-surveillance de la gare et dans les photos de son téléphone, n’a pas été retrouvé.

Par ailleurs à Camaret-sur-Mer, la station SNSM et la batterie Vauban ont été visitées dans la nuit du 4 au 5 août ; une fenêtre du local de la SNSM a été forcée et la maquette d’un cotre jetée dans le port. Abîmée, elle a été cependant retrouvée par des agents portuaires.

Louis Moulin pour breizh-info.com

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