Revue de presse - Peuple de France: Violences après la victoire des Bleus : Et qui va payer ? Nous, bien sûr !

vendredi 20 juillet 2018

Violences après la victoire des Bleus : Et qui va payer ? Nous, bien sûr !

« Bravo les Bleus », nous sommes champion du monde, tout est bien… mais ce qui n’est pas bien du tout c’est le bilan chiffré des dégâts, dégradations et débordements est non seulement considérable mais accablant.

Entre magasins dévastés et pillés, vitrines brisées, voitures brûlées, arrêts de bus et de tram détruits, terrasses de café balayées, etc. Des dizaines de personnes blessées plus ou moins gravement. Et, ce qui est bien plus grave, plus désolant, un cas de viol, rue de Savoie, dans le 6e arrondissement parisien, des agressions et des exhibitions sexuelles au milieu de foules indifférentes et lâches.


Plusieurs femmes ont eu le courage de s’exprimer sur les réseaux sociaux. Nombreuses ont jugé préférable de se taire, de rester dans l’anonymat, car elles n’attendaient rien des autorités.

Le préfet de police de Paris, Michel Delpuech, invite les femmes à porter plaine, fort bien, mais contre qui ? Qui va rechercher et surtout retrouver ces agresseurs, ces harceleurs ?

292 individus placés en garde à vue en France, dont 90 à Paris et 18 à Lyon.

45 policiers et gendarmes blessés plus ou moins gravement.

« La fête a été gâchée à cause d’une poignée de « casseurs », des minables » s’est indignée sur « Twitter » Jeanne d’Hauteserre, la maire du 8e arrondissement de Paris.

Pas une poignée, madame la maire, des milliers, des dizaines de milliers dans toute la France.

« C’était l’heure des vandales », a témoigné Sophie de Ravivel, journaliste au « Figaro ».

Les « Vandales », Chère Sophie, ravagaient les autres pays, pas le leur !

- Drugstore Publicis, sur les Champs, vandalisé.

- Intermarché, avenue de la Grande Armée, ravagé.

- Franprix, Boulevard Haussmann, dévasté.

- Epicerie, Avenue Marceau, pillée.

- Restaurant attaqué Place de la Bastille.

- Bar dégradé, avenue Bosquet, près du Champ de Mars.

- Ligne 13 du métro dévastée, les voyageurs ont dû descendre à la station « Liège ».

- Des camions de pompiers endommagés.

Bref rappel uniquement sur Paris. Il serait trop long de citer également les destructions et les agressions à Grenoble, Lyon, Nantes, Rouen, Marseille, Mulhouse, Strasbourg, Menton, Annecy, Toul, La Roche-sur-Yon, en Alsace, enfin dans toute la France.

Combien de millions d’euros nous coûte cette victoire des « Bleus », qui nous met dans le « rouge » un peu plus ?

A combien se chiffre ce triste bilan ?

Et qui va payer ? Nous, bien sûr !

Selon une étude du « Figaro », les actes de vandalisme et de dégradation de biens publics sont en constante progression, plus de 300.000 signalés chaque année.

Le professeur en économie, Jacques Bichot, les a estimés à plus de 5,2 milliards d’euros, l’équivalent de la construction de 140 hôpitaux !

Manuel Gomez

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