Revue de presse - Peuple de France: Prisons : Télévisions et téléphones mobiles dans toutes les cellules et à présent, des « fellations »

jeudi 19 juillet 2018

Prisons : Télévisions et téléphones mobiles dans toutes les cellules et à présent, des « fellations »

Logés, nourris, blanchis, soignés, chauffés, la télé, la salle de sports, la drogue, et tout cela gratuitement, payés par nos impôts.

Des téléphones mobiles dans toutes les cellules et, à présent, des « fellations » à domicile. Filmée en caméra cachée depuis sa cellule, la scène dure une vingtaine de secondes mais, ce qui ressemble à une fellation ne dure que 2 à 3 secondes
(ce qui s’appelle probablement une éjaculation précoce) suffisantes cependant pour montrer une surveillante, dans l’embrasure d’une porte, vérifier si personne ne regarde puis s’agenouiller pour ce qui semble être une « fellation » sur un détenu torse nu.

Ce détenu privilégié, âgé de 22 ans, incarcéré depuis 2017 pour vols et trafic de drogue, détenait trois téléphones portables dans sa cellule, dont l’un lui a servi à enregistrer la scène.

Il a été transféré depuis dans une prison de la région parisienne et, paraît-il, mis « en isolement » mais cela ne l’a pas empêché d’être contacté, car il a pu conserver un téléphone portable, par une journaliste de France3 Nord-Pas-de-Calais à qui il s’est confié : « La surveillante était là depuis à peine une semaine. On parlait en rigolant et un jour ça a été jusqu’au bisou, et voilà quoi ! A ce moment-là j’étais seul dans ma cellule, mes codétenus étaient chez le coiffeur, j’ai posé mon téléphone portable et j’ai tout enregistré. On a eu de petits mots jusqu’au moment où je lui ai proposé de me faire ça, elle n’a pas refusé. Ça nous amuse, quoi. »

La surveillante était une stagiaire de l’ENAP (Ecole Nationale de l’Administration Pénitentiaire), en plein service et, justement, l’administration pénitentiaire en question semble justifier ce comportement, par la déclaration sibylline de Guillaume Pottier : « Il n’y a pas énormément de surveillantes qui travaillent à la prison de Sedequin, mais ça peut arriver  (Nous avons pu, hélas, le constater de visu !). Si les hommes ne peuvent pas garder les femmes en prison, ce n’est pas le cas des femmes qui peuvent garder les hommes. Il n’y a pas d’explication rationnelle, mais on sait que les femmes arrivent souvent à calmer les hommes en détention, et à désamorcer les conflits (si l’on comprend bien, les surveillantes servent dans cette administration « à calmer les hommes et à désamorcer les conflits » d’une certaine façon bien précisé ?). C’est vraiment un cas isolé (On ne peut que l’espérer !). »

Manuel Gomez

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