Revue de presse - Peuple de France: Nantes. Un ex-habitant du Breil-Malville : « Le problème de fond, c’est l’africanisation ! »

jeudi 5 juillet 2018

Nantes. Un ex-habitant du Breil-Malville : « Le problème de fond, c’est l’africanisation ! »

Crédit photo : Breizh-info.com
Le quartier du Breil-Malville, à Nantes, vient de connaître des émeutes suite au décès d’un jeune délinquant (par ailleurs sous le coup d’un mandat d’arrêt) lors d’un contrôle de police. 

Breizh-info.com a recueilli le témoignage exclusif de Frédéric, un ancien habitant du quartier, sur la « vie impossible » dans ce dernier.

Breizh-info.com : Cette nuit d’émeutes du 3 au 4 juillet dernier vous a-t-elle surpris ?

Frédéric : Absolument pas. Au cours des quatre années où j’ai vécu au Breil, l’immeuble voisin du mien a été squatté, avec l’existence d’un trafic de drogue au grand jour. Tous les jours et toutes les nuits, aussi incroyable que cela puisse paraître.

En face de cet immeuble, un camion de police a stationné tous les soirs pendant plusieurs mois jusqu’à minuit. Heure à laquelle le camion partait. Sans jamais procéder à des interpellations ou autres. Rien de rassurant pour les habitants que nous étions alors que les problèmes étaient sous nos fenêtres.

Breizh-info.com : Malgré les investissements réalisés, la politique sociale de la ville de Nantes dans le quartier vous semble inefficace ?

Frédéric : Il n’y a rien à faire. Ils ont beau faire, ça ne change pas. Toutes ces aides publiques dépensées dans le quartier ne sont que des pansements qui ne résolvent absolument rien. Des phases de rénovation et des travaux, il y en a eu au Breil. Pleins de choses se sont faites. Mais, à chaque fois, ils cassent tout. On en revient toujours au même.

Et tout cela se fait au détriment des campagnes en plus. Là où les jeunes ne cassent rien. En campagne, les écoles ferment, et rien n’est brûlé. Au Breil, l’école est toute neuve mais elle a été vandalisée une nouvelle fois l’été dernier par des adolescents. Qui sont aussi dangereux que les adultes.

Mon ancien voisin, qui avait fait quelques remontrances à un groupe d’enfants de dix ans d’origine africaine en train de commettre des méfaits, avait eu ses vitres d’appartement cassées quelques minutes plus tard par des projectiles. Voilà l’ambiance du quartier ! Que propose Johanna Rolland face à tout cela ?

Breizh-info.com : Comment voyez-vous l’avenir de votre ancien quartier ?

Frédéric : Il faut avoir la chance de ne pas y vivre. Voilà comment je résumerai ma vision des choses. C’est une situation inextricable.

Quant au lien entre délinquance et immigration que nos dirigeants politiques s’interdisent de faire, moi je le fais en toute connaissance de cause. La réalité ne peut plus être niée ! Dans les années 1960, lorsque la population était encore très majoritairement d’origine européenne, le Breil, c’était formidable ! Tous les anciens du quartier que je connais sont d’accords sur ce point. Il n’y avait jamais de problème. Désormais, les lieux sont habités par une population majoritairement d’origine africaine.

C’est donc bien un problème culturel et non pas social. Est-ce que vivre dans un immeuble de quatre étages fait forcément de toi un délinquant ? Non ! L’excuse sociale n’est pas valable dans ce quartier. Et, je le redis, le Breil n’a rien d’une zone défavorisée.

Tandis qu’en campagne, nous n’avons le droit à rien, ce quartier est à proximité de tout ! Le vrai problème de fond, celui que personne n’évoque, c’est celui de l’africanisation de la société. Ils auront beau faire des travaux, ça ne changera rien.

[...]

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