Revue de presse - Peuple de France: Non Monsieur Macron, le choix en Europe n’est pas entre nationalistes et progressistes mais entre ceux qui écoutent le peuple et ceux qui le méprisent

jeudi 12 juillet 2018

Non Monsieur Macron, le choix en Europe n’est pas entre nationalistes et progressistes mais entre ceux qui écoutent le peuple et ceux qui le méprisent

Il y a une leçon qu’Emmanuel Macron a déjà oublié, un an après son élection : il faut écouter les peuples qui sont les seuls à décider en démocratie.

Lors de son discours fastidieux au Congrès de Versailles durant lequel il n’a égrainé aucune idée nouvelle, le président de la République a tenté d’expliquer que le clivage en Europe opposait désormais nationalistes et progressistes. C’est une erreur et surtout une manœuvre grossière, un an avant les élections européennes de 2019.


Dire cela, c’est supposer qu’il y aurait d’un côté une bonne politique et une autre, stigmatisée par les élites. Les mêmes élites qui ne comprennent pas que ce sont leurs erreurs qui ont produit les populismes qu’ils décrient…

Dire cela, c’est mépriser le choix des peuples européens qui subissent une immigration de masse pour laquelle ils n’ont pas voté. En Pologne, en Autriche, en Grande-Bretagne, en Hongrie ou même en France, les électeurs ont émis le souhait de voir nos frontières protégées d’une immigration de masse. Ils veulent que leur culture soit respectée, que leurs modes de vie ne soient pas menacés, ils se sentent dépossédés culturellement par une vague migratoire que plus personne ne maîtrise, faute d’une réelle volonté politique en Europe.

Le choix en Europe ne se réduit pas entre d’un côté un camp nationaliste et, de l’autre, un choix progressiste. Cette opposition manichéenne entre le bien et le mal est contraire au devoir même d’un président de la République, qui doit incarner l’unité nationale et rassembler, par-delà les clivages.

Emmanuel Macron n’aime pas le débat contradictoire ni les contre-pouvoirs, c’est pourquoi il essaie de tuer ce débat en opposant deux camps contradictoires, en rabaissant ceux qui, au nom du peuple, défendent une Europe enracinée culturellement et efficace économiquement.

La gestion technocratique et hors-sol d’une élite basée à Bruxelles a pourtant produit un désamour chez les citoyens européens. Le désamour pour une Europe lointaine, déracinée, loin du peuple, qui aspire à plus de résultats dans leur vie quotidienne.

Face à ceux qui prétendent opposer, la droite républicaine doit défendre une vision réaliste de l’Europe. C’est en défendant sa souveraineté en Europe que la France parviendra à s’imposer de nouveau et à faire entendre sa voix. C’est en défendant sa souveraineté qu’elle se protégera du communautarisme islamiste nourri par une immigration incontrôlée.

Pour ma part, je serai toujours de ceux qui regardent la réalité en face, car l’Europe et la France doivent plus que jamais se gouverner au peuple.

1 commentaire:

  1. Ce satrape est à destituer de toute urgence.

    Avec la loi fake news, celle de finance 2018, la réduction de vitesse à 80 km/h nous arrivons dans une dictature.

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