Revue de presse - Peuple de France: Logement : quand l’Etat privilégie les migrants aux policiers

vendredi 13 juillet 2018

Logement : quand l’Etat privilégie les migrants aux policiers

Alors qu’un rapport parlementaire édifiant déplore le manque de moyens accordés aux forces de l’ordre, les responsables politiques continuent à dépenser l’argent public pour héberger les migrants.

Il ne se passe pas un jour sans que les grands médias plaident la cause des migrants. Partout ou presque, ils sont défendus, pris en pitié, voire célébrés en sauveurs de la France, plombée par sa dette ruineuse et sa démographie en berne, quand bien même nombre d’entre eux sont entrés illégalement sur le territoire, multiplient les actes de délinquance et agressent les forces de l’ordre chargées de notre sécurité, au premier rang desquels les policiers.


Au mieux, ignorés, au pire, stigmatisés par la presse, ces derniers forment pourtant le dernier rempart légal contre le chaos en luttant contre l’immigration clandestine, en surveillant les frontières et en protégeant leurs concitoyens de la criminalité importée. Pas de quoi leur assurer toutefois la compassion des politiques, plus occupés à exploiter la crise migratoire qu’à résoudre celle grandissante de nos services de police.

Un énième rapport parlementaire édifiant, rendu public début juillet, fait ainsi le constat d’un « malaise extrêmement profond » au sein des forces de l’ordre. Dans son document de 700 pages, la commission d’enquête du Sénat déplore « le grand dénuement matériel des services » et « les difficultés de logement en début de carrière pour les fonctionnaires de police affectés à Paris et en région parisienne, les locaux délabrés et indignes de l’accueil du public au sein des commissariats, avec des problèmes de salubrité et parfois de sécurité ».

Les jeunes policiers désargentés, affectés en Île-de-France, sont les premiers touchés. « Les bulletins de paye, nécessaires à l’établissement d’un dossier de demande de logement en agence immobilière, sont […] envoyés avec un retard de 2 à 3 mois, ce qui les empêche de constituer des dossiers crédibles pour les agences immobilières », indique le rapport, même si pour aider les agents en poste, le bureau du logement de la préfecture de police de Paris attribue des logements conventionnés appartenant à des bailleurs privés.

Ce bilan scandaleux est d’autant plus choquant qu’il illustre l’incurie coupable et le sens des priorités injuste des responsables politiques, qui préfèrent privilégier une fois de plus l’étranger au citoyen, le laxisme à la répression, et l’idéologie « droit-de-l’hommiste » à la défense de l’Etat de droit. Depuis le début de la crise migratoire, des dizaines millions d’euros ont été dépensés par les autorités pour héberger, à Calais comme à Paris, des milliers de migrants et autres réfugiés, débarqués sur le sol national, au mépris du peuple et de son opinion majoritairement hostile. Les policiers, eux, pourtant gardiens du système légal, peuvent toujours attendre.

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