Revue de presse - Peuple de France: Ille-et-Vilaine : jusqu’à 550 euros par mois pour accueillir un « mineur » étranger chez soi

vendredi 20 juillet 2018

Ille-et-Vilaine : jusqu’à 550 euros par mois pour accueillir un « mineur » étranger chez soi

Les élus du département d’Ille-et-Vilaine fourmillent d’idées pour organiser l’immigration dans le département, y compris financièrement (au détriment donc, des populations autochtones qui ne bénéficient pas de l’argent consacré aux migrants).

Ainsi, l’édition du mois de juillet-août du journal du département, « Nous, Vous, Ille » nous apprend (page 9) qu’une famille d’accueil peut récolter jusqu’à 550€ par mois pour accueillir un « mineur » étranger chez elle.
Objectif des élus du département ? Étaler encore plus l’afflux de « mineurs » (vrais ou faux) dans le département . Le dispositif est testé depuis l’automne dernière déjà, et vise à « dégraisser » les centres qui ne cessent d’ouvrir mais qui sont à saturation.

Cet été, deux nouveaux centres d’accueil ont déjà ouvert, à Sens-de-Bretagne et à Saint-Georges-de-Reintembault, tandis que l’ancienne caserne Guillaudot, à Rennes, affiche complet. A l’intérieur, des jeunes immigrés qui bénéficient de cours de français, d’une scolarisation et d’un suivi auprès de travailleurs sociaux. Une attention particulière dont ne bénéficient pas de nombreuses familles du département, elles aussi en difficulté mais autochtones.




« Le département d’Ille-et-Vilaine vient en aide aux jeunes migrants partis seuls tenter leur chance à l’étranger » peut-on lire dans le magazine, qui évoque une hausse de 45% du nombre de ces individus sur un an (ils seraient plus de 500 aujourd’hui en Ille et Vilaine).


Deux « formules » sont proposées aux familles : ou bien un « parrainage solidaire », qui consiste à sortir l’individu une fois de temps en temps, ou bien devenir une famille d’accueil le temps d’une année scolaire (avec indemnisation jusqu’à 550€ par mois pour couvrir les frais d’entretien courant du jeune immigré).

Le test en cours depuis l’automne semble séduire quelques rennais : ainsi Marion et Laëtitia, qui amènent « Moussa, Mady et Kena » aux Transmusicales, ou manger une glace à Saint-Malo. Et qui en plus « s’enrichissent » aux contacts de ces nouveaux arrivants dans le département : « Maintenant, je connais la recette du mafé » disent-elles.

D’autres à Rennes notamment, commencent à connaitre la recette « exotique » employée par certains de ces « mineurs non accompagnés » indemnisés avec l’argent du contribuable avec l’aval de tous les élus du département : le 9 juillet, trois de ces MNA, porteurs d’une carte bleue volée à Saint-Malo ont été interpellés dans le centre de Rennes, alors qu’ils venaient de voler un portefeuille tout en brutalisant la victime. L’effet mafé ?

Source: breizh-info.com

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