Revue de presse - Peuple de France: Une élue LaRem séquestrée et insultée par sa famille d'origine algérienne parcequ'elle souhaitait épouser un petit-fils de « Harki »

vendredi 27 juillet 2018

Une élue LaRem séquestrée et insultée par sa famille d'origine algérienne parcequ'elle souhaitait épouser un petit-fils de « Harki »

Mounia Haddad, âgée de 29 ans, conseillère départementale de La République En Marche, a été séquestrée par sa famille, qui souhaitait lui imposer un mari, en Algérie, lui interdisant d’épouser l’homme qu’elle aime, pourtant musulman et d’origine algérienne et du même âge qu’elle !

Oui, mais ce jeune homme est petit-fils de « Harki » et elle n’a pas le droit de l’épouser : « C’est une question d’honneur » pour la famille algérienne.


Cadre administratif au CHU de Tours, Mounia a été retrouvée jeudi, enfermée dans une chambre du domicile parental.

Son père, son frère et deux oncles sont poursuivis des chefs « d’enlèvement et séquestration de moins de 7 jours et de menaces de mort, en ce qui concerne son frère ». Ils comparaîtront devant les juges le prochain jeudi 2 août.

Actuellement les deux amoureux se cachent dans un autre département « par peur » de la famille !

Selon son avocat, Mounia souhaiterait que cette « affaire » reste familiale.

Le président du Conseil départemental, Jean-Gérard Paumier, ainsi que ses collègues, lui adresse des témoignages de sympathie et d’encouragement.

Au printemps dernier, son compagnon a demandé la main de Mounia (et tout le reste !) à ses parents.

Ils ont rejeté la demande et expédié de force Mounia en Algérie afin de lui présenter un mari jugé plus convenable, selon eux.

Mounia fait mine d’accepter et peut ainsi revenir en France où, sous la contrainte de son père, elle doit retirer la somme de 41.000 euros de son compte bancaire.

Le 19 juillet, les policiers doivent intervenir dans une bagarre en pleine rue entre les familles du « fiancé » et de Mounia.

C’est à ce moment que les policiers pénètrent dans le domicile des parents et que la jeune femme se précipite sur eux, leur criant « qu’elle est séquestrée ! »

Mounia affirme avoir été enlevée, la veille, 18 juillet, alors qu’elle se trouvait en compagnie de son « fiancé » dans les Alpes Maritimes.

Un témoin affirme avoir entendu des cris et des insultes, notamment « Tais-toi salope ! ».

Mounia est poussée dans une voiture et disparaît.

Son fiancé signale son enlèvement à la police.

Vous paraissez étonnés, braves gens ! Et pourtant, bien qu’invraisemblable, cela se passe en France en 2018.

Je suis désolé pour Mounia, mais ses parents ne sont pas dignes de vivre « chez nous ». Leur place est en Algérie, chez eux, et qu’ils y retournent le plus vite possible !

Manuel Gomez

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