Peuple de France: Seize faits divers très graves, passés sous silence

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jeudi 14 juin 2018

Seize faits divers très graves, passés sous silence

Manuel Gomez dresse une liste de seize faits divers passée sous silence médiatique.

Fleury-Mérogis – Alexandre, un surveillant pénitentiaire, s’est suicidé revêtu de son uniforme de travail et cela pour bien indiquer qu’il mettait fin à ses jours car il n’en pouvait plus.
Ses conditions de travail, la pression et le manque de soutien de sa direction, alors qu’il venait d’être victime d’une agression humiliante lors d’une altercation entre deux détenus. Alexandre  avait reçu des projections volontaires d’urine et, selon sa femme, il tremblait d’énervement en rentrant chez lui car sa directrice venait de lui dire « que ce n’était pas très grave ». Transporté aux urgences le médecin a averti qu’Alexandre faisait un « burn out ». Deux semaines avant Alexandre, une autre surveillante de la prison de Fleury-Mérogis s’était également suicidée. La population carcérale, 4200 détenus, est considérée comme la première raison de ces suicides qui se succèdent.

Cayenne (Guyane) – Un jeune agent de surveillance, âgé de 25 ans, appartenant à l’ASVP et détaché auprès de la police municipale, a été abattu par arme à feu, alors qu’il se trouvait « hors service », par deux individus en scooter, qui sont recherchés par les autorités.

Toujours à Cayenne – Lors d’une soirée organisée par des étudiants au siège du PSG (Parti Socialiste Guyanais), une fusillade a fait 8 blessés et, par chance, aucun mort. Sans doute en relation avec une rixe qui avait éclaté, le week-end dernier, au « Babylone ». Il fait bon « vivre » dans la Guyane, chère à Mme Taubira, qui détient le record des assassinats par nombre d’habitants !

Essarts-le-Roi (Yvelines) – Deux jeunes « ados » de 19 ans ont vandalisé plusieurs voitures de police neuves, dans la nuit de jeudi à vendredi. Les faits se sont déroulés sur une aire de stationnement de la Nationale 10, alors que le camion qui livrait ces véhicules s’était arrêté pour une pause. Coups de pieds dans les carrosseries, coups de couteau dans les pneus. En se sauvant, l’un des deux jeunes a perdu son téléphone portable. Les policiers ont alors attendu qu’ils reviennent le chercher pour les interpeller. Ces « gentils ados » étaient sous l’emprise de l’alcool et ils ont été placés en cellule de dégrisement, avant d’être entendus en garde à vue. On ne connaît ni leur identité, ni leur origine !

Grenoble (Isère) – Un individu de 32 ans a été retrouvé mort dans sa voiture, au bas de son domicile, à Saint-Martin-d’Hères, Deux détonations, une balle dans le cou, l’autre dans l’épaule. Il était connu des services de police pour trafic de stupéfiants et il s’agit très certainement d’un règlement de compte.

Bezons (Val d’Oise) – 100 kilos de cannabis découverts à l’intérieur du Groupe scolaire Louise-Michel. Deux interpellations ont eu lieu sur place. Ce n’est pas la première fois qu’un établissement public sert d’entrepôt de stockage de drogue : en novembre 2016, un camion transportant 500 kilos de cannabis, en provenance d’Espagne, était intercepté par les douanes dans le Centre technique municipal de Saint-Denis (93). Trois hommes, dont un employé de la mairie, avaient été écroués. A quelques kilomètres de là, à Bagnolet, ce sont 11 kilos de cocaïne et 15000 euros en espèces et plusieurs armes à feu, retrouvés également dans le CTM. Sept individus sont condamnés à des peines allant jusqu’à 8 ans de prison ferme.

Paris - Un Sénégalais de 35 ans, sans papier, vendait au détail, dans différentes stations du métro parisien, des « cailloux » de crack, « la drogue des pauvres ». En compagnie d’un complice, un Gabonais de 27 ans, également sans papier et de leur fournisseur, un autre Sénégalais de 27 ans, toujours sans papier, ils ont reconnu les faits et se sont expliqués, assistés d’un traducteur qui, par chance, comprenait leurs dialectes (sinon, ils auraient été relâchés, comme les précédents…). Condamnés à des peines de prison allant de 2 à 6 ans, ils seront interdits de séjour ensuite (pourquoi ne l’ont-ils pas été « avant » et qui les expulsera « après » ?)

Marseille (13) – Les règlements de compte se succèdent à un rythme de plus en plus accéléré et la police est impuissante. Elle n’a pas les moyens, ni les ordres, pour s’opposer efficacement aux trafiquants de drogue, qui occupent le terrain. Dans la nuit de samedi à dimanche, sur le vieux port, en face de la mairie, un individu de 22 ans, bien connu des services de police, a été abattu d’une rafale de Kalachnikov. Deux hommes, arrivés en voiture, ont tiré plus d’une trentaine de balles, y compris sur la terrasse du restaurant « La Piscine ». Une victime collatérale a été légèrement blessée. « Nous n’en sommes qu’au début, affirme Rudy Manna, du syndicat de police « Alliance ». La peur de la police et de la justice a disparu ». 14 meurtres depuis le début de l’année, autant que sur toute l’année 2017. Le record de 2016, 29 morts, risque fort d’être battu.

Ce même samedi soir, toujours à Marseille, rue de Rome, un cycliste a tiré sur un automobiliste pour un simple différent routier. Heureusement que la vente d’armes à feu est interdite mais peut-être pas à Marseille, apparemment !

Et encore à Marseille, dans le 13e arrondissement, Mohamed B. fait régner la terreur dans le quartier du parc Corot et poignarde à tour de bras dans cette zone de non-droit, appliquant sa propre justice sanglante et expéditive. Récemment quatre femmes ont croisé son chemin et l’une d’elles, Claude L. explique : « J’arrivais chez moi quand il a jailli devant moi. Il a sorti un long couteau noir et m’a dit : Je vais tuer tous les gens du quartier ». Il a tenté de m’arracher ma chaîne puis, sans raison, m’a poignardé ». Pourquoi ce Mohamed B. est-il libre de circuler en France ?

Paris 9e arrondissement – Une jeune femme de 23 ans violée en pleine rue par un individu « mince et barbu ». Cela s’est passé vers 3 h. du matin, rue Blanche. Elle a été sauvée par un courageux passant qui s’est porté à son secours. L’agresseur, dont nous ne connaissons ni l’identité, ni l’origine, s’est enfui et sa victime a été transportée à l’Hôtel-Dieu.

Coulommiers (77) – Une dame de 81 ans gravement blessée lors d’un rodéo sauvage à « Saint-Augustin » par deux jeunes « ados » qui circulaient sur un engin non autorisé. Blessée à la tête et aux jambes, cette dame a été transportée en urgence à l’hôpital Georges-Pompidou, à Paris.

Montpellier (34) – Trois « migrants », déclarés « mineurs non accompagnés », étaient en réalité des adultes âgés de 19 et 21 ans. Ils ont commis douze agressions, la dernière sur un piéton, dans le quartier du Chorum.

Maisons-Alfort (94) – Quartier des planètes, une mère de famille, âgée de 27 ans, qui revenait de faire un « jogging », a été tabassée et mordue par un chien de race « American Staff » pour avoir osé réprimander deux individus, âgés de 24 et 36 ans. Elle leur a dit d’aller faire « ça » ailleurs. L’un des pilotes lui a craché dessus, elle l’a giflé. Ils lui ont couru après et elle est rentrée chez elle le visage en sang, une morsure de chien dans le dos et des touffes de cheveux arrachés, après un « tabassage » en règle. Placés en garde à vue pour « violences volontaires aggravées », ils sont ressortis libres du commissariat, après un rappel de la loi. Merci messieurs les policiers !

Corbeil-Essonnes (91) – Dimanche une trentaine d’individus s’affrontaient dans le centre-ville, à deux pas du théâtre, armés de marteaux et de couteaux. Trois policiers municipaux interviennent et ils sont aussitôt pris pour cibles. Le premier est approché par un homme armé d’un marteau, il doit faire usage de gaz lacrymogène pour le faire reculer. Un autre se dirige vers un second policier et le menace avec le couteau qui venait de lui servir pour entailler la gorge d’un adversaire. Le policier  se trouve devant l’obligation d’utiliser son arme de service en visant une partie du corps non létale.

Elbeuf (76) – Sortant de leurs véhicules, deux individus s’empoignent devant le commissariat. L’un des deux, jeté au sol, est violemment frappé. Trois policiers interviennent pour les séparer et l’un des trois est mordu très violemment puisque l’un des agresseurs lui arrache la première phalange de l’annulaire droit, avant de le recracher par terre.

Affaires à suivre.......

Manuel Gomez

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