Revue de presse - Peuple de France: Amiens : quatre clandestins me menacent parce que je bois une bière, et que c’est ramadan

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vendredi 1 juin 2018

Amiens : quatre clandestins me menacent parce que je bois une bière, et que c’est ramadan

Une bière. Image d'illustration
Il y a longtemps que la France n’est plus la France et que « les hors-la-loi y font régner leur loi » comme me l’a fait remarquer judicieusement mon ami Pierre Cassen lorsque je lui ai part au téléphone de l’agression inquisitoriale dont j’étais victime le lundi dernier à Amiens où j’y étais pour mes obligations professionnelles.

Ce jour là, c’était vers 20 heures, je voulais profiter du temps pour aller savourer ma bière sur les bords de la Somme à quelques pas de l’hôtel où je résidais.
Mal m’en a pris alors que je venais à peine de m’installer sur un banc public et m’apprêtais à prendre ma première gorgée 4 jeunes de type nord-africain s’étaient approchés de moi et m’avaient jeté un regard qui en dit long sur leurs desseins velléitaires.

J’ai fait comme si de rien n’était et j’ai continué à déguster ma bière tout en écrivant mes pensées du jour pendant qu’ils jouaient aux sentinelles quelques mètres plus loin.

Quand ils avaient vu que j’avais le téléphone à l’oreille pour demander à ma femme de me rejoindre, un des membres du groupe s’était précipité vers moi comme s’ils avaient quelque chose à craindre. J’ai pu engager la discussion avec lui en lui demandant s’ils n’avaient pas autre chose de plus intéressant à faire que de jouer à mes surveillants. Et là il m’avait répondu qu’ils n’avaient pas apprécié qu’un homme aux apparences physiques de chez eux ne soient pas dans le respect du jeûne de ramadan et pire encore il ose boire de l’alcool pendant ce mois sacré. Et au moment où le ton a monté ses 3 sbires accoururent pour lui prêter main forte.

Ne supportant pas leur attitude des gardiens de l’infâme morale musulmane je leur ai dit qu’ils feraient mieux d’aller répandre leur virus chariatique chez eux ou en Arabie maudite en leur faisant remarquer qu’il y a fort à parier qu’ils étaient des clandestins qu’ils avaient tout intérêt à déguerpir s’ils ne voulaient pas se retrouver au centre de rétention administrative. Ayant passé plus de 20 ans dans le milieu de l’insertion des jeunes délinquants dont certains avaient des casiers judiciaires fort garnis, j’ai eu à affronter des situations autrement plus houleuses et violentes mais pas aussi ubuesques que celle-ci où j’avais l’impression que j’avais en face de moi des bourreaux qui veulent me conduire à l’échafaud pour avoir manqué à mes obligations cultuelles.

Enervé par leur comportement de justicier d’Allah j’ai fini par insulter leur Allah et son prophète et au moment où ils commençaient à s’agiter hystériquement mon voisin de banc, un Picard bon teint, a compris qu’il était temps de faire cesser le manège et a pris son téléphone pour appeler la police.

Ils ont finalement compris qu’ils devraient pas traîner longtemps et surtout que ma femme était en train d’arriver.

Imaginez un seul instant le sort qu’il m’aurait fait subir si j’étais dans un endroit isolé ou ils avaient su qu’ils avaient en face d’eux l’un des pires ennemis de leur idéologie mortifère et liberticide.

Pendant que la France macronienne honorait un sans-papiers, des sans-papiers auraient pu troubler les festivités en me décapitant au nom d’Allah au trou.

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