Revue de presse - Peuple de France: Pétition: Libérez Luc Fournié condamné à 10 ans de prison pour avoir osé protéger sa famille

samedi 16 juin 2018

Pétition: Libérez Luc Fournié condamné à 10 ans de prison pour avoir osé protéger sa famille

Crédit photo : Damoclès
Ce soir, Luc, 60 ans, victime d’un cambriolage, va dormir en prison, entouré de criminels endurcis pendant que son cambrioleur se la coulera douce sur une plage bleu turquoise de Nouvelle-Zélande.

Pire encore : Luc a été condamné à 10 ans de prison… pendant que des terroristes sanguinaires revenant de Syrie prennent 4 à 5 ans en moyenne…ou que Jawad, le logeur des terroristes du Bataclan, ressort totalement libre du tribunal et nargue la justice. On marche sur la tête !


Tout ça parce que Luc a osé protéger sa famille contre des cambrioleurs, visage masqué comme des commandos, sans foi ni loi !

C’est pourquoi je vous demande d’agir au plus vite et de signer notre pétition pour demander sa grâce présidentielle.

Voici les faits :

10 décembre 2009. Luc tient un bar-tabac, à Lavaur, dans le Tarn. A l’étage, il vit avec sa famille : sa mère de 86 ans, sa soeur, son neveu.

Ce jour-là, son ventre se noue. Il découvre que les barreaux de la réserve de son café ont été sciés. Un bandit a préparé son effraction pour le piller.

C’est pourquoi Luc prévient sur le champ les gendarmes. Ces derniers lui conseillent de tout laisser en l’état et lui promettent d’assurer une surveillance.

Cette « surveillance » promise , il ne l’a jamais vue venir.

Il commence à s’inquiéter pour sa famille, qui vit à l’étage. Que se passera-t-il si quelqu’un entre dans le café ? Le cambrioleur a juste un escalier à monter. Il pourrait s’en prendre à sa mère. La frapper. Luc le sait : elle pourrait en mourir.

Alors, il commence à angoisser sérieusement. La peur de voir sa famille torturée l’obnubile.

Quatre jours plus tard, le 14 décembre 2009. Deux heures du matin.

Grand boum. Bruits d’éclats de verre. Luc se réveille en sursaut. Il sort de son lit en panique. La vitre a été cassée ! Il entend des bruits de pas. Ils arrivent.

Son pouls bat la chamade.

Mais où sont les gendarmes ? Personne pour l’aider.

Il doit prendre son courage à deux mains. Protéger sa famille coûte que coûte. S’il ne réagit pas, ils s’en prendront à sa vieille mère ou à sa soeur.

Il sort de son lit. Il attrape son fusil. Et s’apprête à descendre. Chaque seconde qui passe paraît durer des heures.

Il arrive au comptoir. La peur le fait tressaillir. Les bruits de pas s’approchent. Et c’est là qu’il le voit. Comme une ombre, une bête menaçante, prête à lui bondir dessus. Il tire dans sa direction, pour se protéger. C’est un réflexe de survie.

Puis une deuxième ombre. Ils sont plusieurs ! L’angoisse le saisit encore, il tire. La silhouette déguerpit en courant.

Alors Luc se dirige vers la lumière et appelle les gendarmes. En honnête citoyen, il fait le nécessaire : après tout, il n’est qu’une pauvre victime d’un cambriolage qui aurait pu être fatal à sa famille.

Il apprendra que le premier malfrat est mort sur le coup. Il ne voulait pas ça. C’est ce qu’il rappellera à plusieurs reprises au procès. Il devait se protéger ; mais il devra aussi vivre avec une mort sur la conscience.

Ce qu’il ne sait pas encore, c’est que les juges vont le traquer comme le pire des criminels pendant 9 longues années.

Pourtant lors du premier procès, l’avocat général (procureur aux assises, représentant la société) penchait pour l’acquittement de Luc.

Luc va même être soutenu par les experts dans les différents procès. « Durant ces jours, il n’envisage qu’une hypothèse, et c’est la pire », a insisté une psychiatre. « Quand vous vous levez à 2 heures du matin, réveillé par un bruit, vous êtes perdu, complètement perdu. »

Mais rien n’y fait. Les juges ont décidé de le prendre en chasse… alors même que le second cambrioleur, fuyard, n’en était pas à son premier essai : il s’était fait pincer dans la nuit du 11 au 12 novembre à tenter de cambrioler un restaurant.

Je vous le rappelle : le récidiviste s'est planqué en Nouvelle-Zélande (et bien entendu, n’a pas assisté au dernier procès) !

Aujourd’hui, après 9 années interminables de procédures éreintantes, Luc, victime du cambriolage, vient de passer sa première semaine en prison.

L’injustice est totale.

En effet, tout vient de notre droit pénal. En l’état actuel du droit, l'état psychologique d'une victime, lors d'un cambriolage ou d'une agression dans la rue, n'est pas obligatoirement pris en compte.

Pourtant il est prouvé que l'état de stress, voire de sidération, dans lequel la victime se trouve l'empêche d'avoir un jugement et un ressenti similaires à ceux qu'on peut avoir dans une situation normale.

En l'état actuel du droit, il faut quasiment vous faire tirer dessus d’abord pour pouvoir répliquer ! On croit rêver !

A quoi bon se défendre, quand on est déjà mort ?

Et quand on voit l’actualité, on peut comprendre que Luc ait cherché d’abord à protéger sa famille.

Sur toute la France, en à peine 10 ans, les cambriolages ont explosé de + 32,2 % ! Et particulièrement les cambriolages de bureaux de tabac, qui ont augmenté de + 7 % l'année dernière.

Dans le Puy-de-Dôme, on a relevé une quinzaine de cambriolages de buralistes en un mois seulement, entre novembre et début décembre 2017.

Alors, les buralistes vivent la peur au ventre. On les comprend. L’un d’entre eux, de l’Yonne, nous dit même :

« On n’ouvre et ferme jamais à la même heure, pour ne pas les habituer. »

Vous vous rendez compte ? C’est aux honnêtes citoyens d’adapter toute leur vie en fonction de la loi des bandits !

Dans de telles conditions, pouvons-nous en vouloir à Luc d’avoir cherché à protéger sa famille ?

Décider d’envoyer Luc en prison est tout bonnement scandaleux ! Luc et sa famille sont les VICTIMES du cambriolage. Ils ne doivent pas être traités comme les pires des criminels !

C’est pourquoi nous devons nous mobiliser et soutenir Luc Fournié sur le champ. Nous devons tous ensemble demander au Président Emmanuel Macron de faire le travail de la justice.

Nous devons demander à Emmanuel Macron de gracier Luc Fournié en vertu de l’article 17 de la Constitution.

D’autant plus qu’Emmanuel Macron vient d’accorder sa première grâce présidentielle à une détenue de 73 ans. Il doit pouvoir le faire également pour une victime d’un cambriolage qui a agi avec courage !

Mais plus encore, nous devons demander un changement du droit français. Il n’est pas normal de considérer qu’une victime en situation de stress extrême peut juger de la proportionnalité de sa défense.

En Suisse, pays paisible, les critères légaux de la légitime défense prennent en compte le stress de la victime. Faisons de même en France !

C’est pourquoi vous devez :

signer la pétition maintenant

… et la diffuser auprès de tout votre entourage au plus vite ; par email, par messagerie, sur les réseaux sociaux, et tout autre moyen que vous trouverez bon.

Nous devons attirer l’attention d’Emmanuel Macron sur cette affaire scandaleuse.

Si nous réagissons tous ensemble, nous pourrons déclencher une prise de conscience, faire gracier Luc Fournié, et changer la loi.

Ainsi, grâce à vous, les victimes ne se retrouveront plus trainées dans la boue par le système pénal, à cause d’une loi mal conçue !

Merci de votre action rapide.

Source: L’équipe Damoclès

PS : 450 terroristes djihadistes vont ressortir l'an prochain après de très courtes peines de prison. Comment ne pas s'indigner du sort de Luc ? Signez la pétition !

1 commentaire:

  1. La justice française est aussi pourris que le gouvernement , elle protège plus les criminels que les victimes

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