Revue de presse - Peuple de France: Migrants: Quand Macron ouvre des centres d’accueil, Salvini met en place des centres d’expulsion

mardi 5 juin 2018

Migrants: Quand Macron ouvre des centres d’accueil, Salvini met en place des centres d’expulsion

Quand Macron ouvre des centres d’accueil en France, Salvini quant à lui, ouvre des centres d’expulsion. Là où Macron se dérobe, Salvini relève le défi.

Salvini enfonce le clou : “La planque, c’est fini. Les clandestins doivent faire leur valise.” “Stop à l’invasion”, “Les Italiens d’abord”, “Objectif zéro migrant”, “L’Italie n’est pas le camp de réfugiés de l’Union européenne.”


Pas de langue de bois. La vérité. En France, pays des droits de l’homme et des libertés, le simple fait de parler d’invasion migratoire vous mène au tribunal avec une amende 5000 euros à la clé !

Il est clair que Matteo Salvini est devenu l’homme fort du gouvernement italien, à la tête de la Ligue qui ne cesse de monter dans les sondages. Héritant du portefeuille de l’Intérieur, le cap anti-migrants est donné.

Quand Macron ouvre des centres d’accueil en France, Salvini quant à lui, ouvre des centres d’expulsion. Là où Macron se dérobe, Salvini relève le défi.

800 000 migrants ont débarqué en Italie depuis 2014, dont 115 000 en 2017, selon l’Organisation internationale des migrations.

Objectif : expulser 500 000 clandestins en 5 ans.

Les 6 milliards de budget consacrés à l’accueil des migrants seront transférés à leur expulsion. On peut contester les chiffres, mais l’esprit est bien là. Fini le laxisme.

Evidemment, l’opposition renâcle.

“Nous ne pouvons pas devenir une Hongrie au centre de la Méditerranée”, clame l’ex-ministre de l’Intérieur, le prédécesseur démocrate de Salvini.

“L’Italie n’expulse que 6000 clandestins par an, il faudra plus de 80 ans pour en expulser 500 000”, ricanent  hypocritement les grincheux.

Et l’UE se tait. Pour l’instant….Il est évident que les élites ont perdu le contrôle de la situation.

Après le Brexit, après la montée du populisme en Allemagne, en Autriche, en Hongrie, en Pologne et maintenant en Italie, l’heure est au profil bas à Bruxelles.

Car les prochaines élections européennes pourraient bien se traduire par un raz-de-marée des partis eurosceptiques, exaspérés par le tsunami migratoire que Bruxelles ignore.

Le flux des arrivées en Italie s’est considérablement affaibli depuis les accords avec la Libye et la Tunisie, de nombreux migrants étant refoulés vers les côtes libyennes. Mais la Tunisie ne joue pas franc jeu selon Salvini.

Les opérations de secours en mer sont de plus en plus souvent menées par les autorités de Tripoli, en concertation avec les garde-côtes italiens.

Mais Salivini envisage de fermer les ports italiens à tous les navires européens transportant des migrants, qu’ils soient militaires ou humanitaires.

Le fera t-il ? A suivre…

Les relations avec la France vont rester tendues, puisque Salvini reproche à Paris de refouler systématiquement les migrants à la frontière italienne.

Que ce soit avec l’entrée des douaniers français en Italie, à Bardonecchia, ou avec l’action des militants de Génération identitaire au col de l’Echelle, le climat entre Rome et Paris n’est pas près de se réchauffer.

Quant au désamour entre Rome et les ONG, il est total.

Accusées de faire un business juteux sur le dos des migrants, et d’organiser des opérations de secours en mer avec la complicité des passeurs, elles sont dans le collimateur de Salvini.

Quelles conséquences pour la France ?

Il est évident que Salvini peut facilement freiner l’invasion en fermant au maximum les frontières, en refusant l’accès aux ports italiens et en renforçant les accords avec la Libye et la Tunisie pour bloquer les départs depuis les côtes africaines.

Mais quant aux expulsions vers les pays d’origine, principalement Maghreb et Afrique subsaharienne, c’est une autre affaire et ce sera beaucoup plus compliqué.

Seule une réelle volonté de coopérer, de la part des pays concernés, peut permettre les expulsions.

Car il est très facile pour ces pays de bloquer les ports ou d’interdire le survol et l’atterrissage aux charters italiens remplis de clandestins.

Les expulsions ne pourront donc se faire qu’avec une étroite coopération.
Aides au développement, compensations financières, etc.

Par conséquent, passer de 6000 expulsions par an à 100 000, ne va pas se faire aisément. L’expérience mérite d’être scrutée à la loupe, car la France est dans une situation bien pire que l’Italie.

Ce ne sont pas 500 000 clandestins qu’il faudrait expulser, mais beaucoup plus.
Or, la France expulse de moins en moins.

28 000 expulsions en 2017 contre 36 822 en 2012 ! (Chiffres ministère de l’Intérieur)

Ce qui est à craindre, c’est que l’Europe, France et Allemagne en tête, s’oppose à la politique de fermeté de Salvini et décide d’accueillir ces 500 000 clandestins au nom de considérations humanitaires.

Dimanche, en Sicile, ce sont 158 migrants qui ont débarqué au petit matin.
En majorité Algériens !

Inutile de dire quelle est leur destination finale !

La France, terre d’asile, pourrait donc bien récolter la plus grande part de ces 500 000 clandestins devenus indésirables en Italie. Chargeons la barque !

La France ruinée dépense 50 000 euros par an pour un seul mineur isolé, et on en a accueilli 25 000 en 2017, alors que nos paysans crèvent de faim avec 350 euros par mois. Nos élus sont des criminels qui trahissent le peuple français.

A l’heure où le gouvernement français vient d’évacuer les camps sauvages de Paris, sans la moindre solution pérenne pour héberger ces milliers de migrants, les Français ont du souci à se faire.

Mais après tout, s’il faut une politique du pire pour que la France ouvre enfin les yeux, pourquoi pas ?

Et si Hidalgo veut accueillir à Paris tous les migrants que Salvini ne veut plus, qu’elle le fasse.

Il faudra bien crever l’abcès tôt ou tard et en finir avec les mensonges des immigrationnistes, pour élire, nous aussi, notre Salvini français !!

Jacques Guillemain pour ripostelaique.com

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