Revue de presse - Peuple de France: Pourquoi la Mairie de Paris reste loin des fêtes chrétiennes mais invite des imams étrangers et dépense 30 000 euros pour fêter le ramadan ?

jeudi 7 juin 2018

Pourquoi la Mairie de Paris reste loin des fêtes chrétiennes mais invite des imams étrangers et dépense 30 000 euros pour fêter le ramadan ?

La laïcité est parfois une notion à géométrie variable. 

En 2018, la mairie de Paris débourse 30 000 euros pour fêter la fête de rupture du ramadan à l’Hôtel de Ville. 


À ses détracteurs, Anne Hidalgo répond : 
«La nuit du ramadan fait partie du patrimoine culturel français, comme la fête de Noël !» 

Cependant, la nuit de Noël n’a jamais été fêtée par la municipalité. Et au vu des interdictions adressées par le Conseil d’État aux municipalités qui se permettaient d’installer des crèches, on comprend que cette laïcité n’est pas toujours évidente à comprendre.

« Je voudrais qu’on m’explique pourquoi Madame Hildago et la Ville de Paris ne montrent pas le même empressement à organiser une «Nuit de Kippour» ou encore une «Nuit du Carême» », s’interrogeait dans une tribune du Figaro Madeleine de Jessey, agrégée de Lettres classiques. Concert marocain, cocktail d’amandes et de lait… Rien de bien nouveau depuis 2001, date à laquelle cette fête a été organisée pour la première fois. Chaque année, depuis, l’iftar est célébré avec faste. Même si l’événement perd en voilure depuis 2009, date à laquelle 15 000 invités été conviés et un concert géant organisé – l’événement avait coûté plus de 100 000 euros.

Les services municipaux citent nombre d’exemples où les salons de l’Hôtel de Ville ont été utilisés pour des célébrations en rapport avec une religion. Comme la fête juive de Hanoukka… La ville évoque également d’autres événements dont elle est partenaire, comme les 850 ans de Notre-Dame de Paris, ou « Protestants en fête » en 2013. Mais ces événements restent peu médiatisés et ne tiennent pas la comparaison avec l’iftar.

On peut également souligner que l’iftar est parfois célébré, même à droite. Nicolas Sarkozy se permettait d’aller à la mosquée de Paris célébrer le rupture du jeûne avec des communautés islamiques.

Mais que dire face aux interdictions répétées du Conseil d’État à l’encontre des mairies osant installer une crèche dans leurs locaux ? Ou de l’Observatoire de la laïcité qui propose de remplacer des fêtes chrétiennes par des fêtes musulmanes ou juives ?

Tout d’abord, il convient de préciser que la loi ne prévoit rien concernant le fait pour une administration publique d’organiser une fête à destination d’une communauté. Il semble de fait que personne n’a saisi la justice pour demander l’interdiction de la Nuit du ramadan à Paris, contrairement en Vendée, par exemple, ou un organisation athée avait saisi le Conseil d’État.

En d’autres termes, c’est le caractère culturel de ces fêtes qui est ainsi célébré. Il ne faut voir aucune reconnaissance religieuse, mais un hommage amical aux individus se reconnaissant dans ces traditions. Il suffit d’écouter les discours prononcés en ces occasions pour s’en convaincre : ce sont systématiquement des adresses aux « communautés », par essence minoritaires, et à leurs représentants.

Un égard presque diplomatique de la République face à un groupe de personnes. Pierre Cohen, maire PS de Toulouse, recevait du temps de son mandat, dans la salle de l’Hôtel de Ville des représentants berbères pour fêter le nouvel An, Yennayer. Avec un petit buffet, quelques poignées de mains et sourires de mises, rien de plus. Mais aucun élu de gauche ne se rend aux messes de minuit.

On ne verra jamais Anne Hidalgo assister à une messe de minuit célébrée en salle des fêtes de l’Hôtel de Ville de Paris. Peut être parce que la religion catholique se voit opposer un refus de reconnaissance en tant que culture. Identifié comme purement religieux, le christianisme semble constituer aux yeux de certains élus une menace à la laïcité.

Source: Epoch Times


2 commentaires:

  1. Je pense que c'est uniquement par opportunisme, cette femme travaille pour elle, ni pour Paris ni pour la France.

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