Revue de presse - Peuple de France: Les Français ne veulent pas des migrants de l’Aquarius

vendredi 22 juin 2018

Les Français ne veulent pas des migrants de l’Aquarius

67% des Français ne sont pas d’accord pour que les « migrants » en général, et ceux de l’Aquarius en particulier, soient accueillis en France.

Le bateau « Aquarius » est reparti mercredi après-midi du port de Valence (Espagne) pour rejoindre le plus rapidement possible le large de la Libye afin de recueillir quelques centaines d’autres « migrants », sur la demande des « passeurs », dont l’association « SOS Méditerranée », qui affrète le navire, est fortement soupçonnée, tout comme d’autres ONG, par le ministre de l’Intérieur italien, d’être complice.


Parmi les 629 « migrants » débarqués à Valence, environ 300 ont demandé à rejoindre la France, dont une bonne moitié de Soudanais.

C’est dans cet objectif que l’OFPRA (Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides) a reçu mission de se rendre dans le port espagnol afin de déterminer, autant que faire se peut, les « migrants » qui seraient éligibles à réclamer l’asile en France.

Selon le directeur de l’OFPRA, Pascal Brice, les situations seront examinées au cas par cas. Les « réfugiés » qui viendront en France recevront un « titre de protection » d’environ six mois, dans l’attente que leur demande d’asile soit instruite, sachant qu’en moyenne 60% des Soudanais ont obtenu l’asile en France, en 2017.

Selon « SOS Méditerranée », 123 mineurs non accompagnés se trouvaient à bord de l’Aquarius et pourraient solliciter l’asile en France, tout comme les 591 qui l’ont obtenu en 2017. Un chiffre en hausse de 25% sur 2016.

Les « passagers » de l’Aquarius ont payé environ 3000 euros pour monter à bord et la question se pose : comment ces « mineurs » peuvent-ils payer une telle somme ?

67% des Français ne sont pas d’accord pour que les « migrants » en général, et ceux de l’Aquarius en particulier, soient accueillis en France et sachant (selon la Cour des comptes) que chaque demandeur d’asile nous coûte 2255 euros/mois, 3 Français sur 4 réclament de passer « d’une immigration subie » à « une immigration choisie ».

Mattéo Salvini, ministre de l’Intérieur de l’Italie, suggère à l’Espagne d’accueillir les quatre prochains navires car, toujours selon lui, l’Espagne aurait dû accueillir 3265 demandeurs d’asile arrivés en Italie mais elle n’en a accepté que 235.

Il n’est tout de même pas sans savoir que ce sont plus de 20 000 « réfugiés » qui ont pénétré sur le territoire espagnol en 2017 et que ce nombre est en très nette progression depuis début 2018, grâce au Maroc qui a décidé d’ouvrir ses frontières.

Une toute récente statistique annonce que 20% des enfants nés en Espagne sont de mères immigrantes.

L’Espagne est la troisième porte d’entrée européenne des « migrants », jusqu’à aujourd’hui, derrière l’Italie et la Grèce, mais il est plus que prévisible qu’elle grimpera plus haut sur le podium au cours des prochains mois, avec l’aide des socialistes et de la gauche qui gouvernent l’Espagne… mais pour combien de temps ?

Manuel Gomez

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