Peuple de France: «méprisés» «simulacre de démocratie», deux ex-marcheurs dégoûtés par La République en marche

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samedi 9 juin 2018

«méprisés» «simulacre de démocratie», deux ex-marcheurs dégoûtés par La République en marche

Le député François Ruffin a retrouvé deux ex-adhérents LREM qui ont quitté le mouvement, déçus par l'action d'Emmanuel Macron. Bien loin de leurs espérances, ils estiment que les militants LREM sont méprisés et ne servent qu'à «coller des affiches».

Ils étaient motivés et plein d'espoirs : ils sont désormais résignés. Un an après l'élection d'Emmanuel Macron, ces deux anciens militants – une femme et un homme – de La République en marche (LREM), qui ne se font connaitre qu'à travers leur prénom et leur visage, prennent désormais la parole au côté du député de La France insoumise François Ruffin dans une vidéo dont ils profitent pour expliquer leur dégoût du mouvement présidentiel, créé par Emmanuel Macron en avril 2016.

Elle croyait que les militants seraient «considérés», que LREM allait jouer la carte de «la concertation citoyenne», en rupture avec ce qu'elle estimait être le principal travers des autres partis politiques. Sauf qu'elle juge désormais qu'il n'en était rien et que le parti auquel elle a adhéré n'est en réalité qu'un «simulacre de démocratie».

Son acolyte estime, quant à lui, que sa désaffection de LREM a commencé avec le dépôt des statuts du parti : «Un simulacre de démocratie», estime-t-il également. «On nous a fait croire qu'on pouvait prendre une part active dans l'écriture de ces statuts», renchérit-il, déplorant que les statuts aient en réalité été «pré-écrits». «On nous a fait travailler bêtement», regrette-t-il.

L'ex-adhérente de LREM explique que les militants, qui ont «donné de leur temps, de l'énergie, de leur argent en se mettant en congés prolongés pour soutenir Emmanuel Macron», n'ont pas été récompensés par de la considération. «C'était mépris, silence et détestation» pour la base militante, argumente-t-elle.

Les deux anciens partisans LREM ont été aussi outrés par le processus électoral au sein du parti, qui a fini par désigner à sa tête Christophe Castaner en novembre 2017. Une élection qui était, d'après eux, «verrouillée» par trois personnes «qui dirigent le parti, l'Etat, la France», à savoir Richard Ferrand, Christophe Castaner et Emmanuel Macron. Les deux déçus du macronisme ont eu l'impression d'être juste bons à «coller des affiches».

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