Revue de presse - Peuple de France: Un cadre de l'Etat Islamique avait obtenu le statut de réfugié politique par les autorités françaises

dimanche 10 juin 2018

Un cadre de l'Etat Islamique avait obtenu le statut de réfugié politique par les autorités françaises

Manuel Gomez dresse une liste non exhaustive de faits divers passés (presque) sous silence médiatique.

Lisieux (Calvados) – Ahmed S., 33 ans, avait obtenu, en juin 2017, le statut de réfugié politique et une carte de résident valable 10 ans, par les autorités françaises (toujours aussi bien renseignées !).
Or, il s’agissait en réalité d’un Irakien, rentré en France, mêlé dans la foule des demandeurs d’asile (Plus de 100.000 demandeurs d’asile en 2017, en France) qui a été un cadre du groupe terroriste Etat Islamique et a participé physiquement à des massacres, notamment en juin 2014, au camp militaire de Speicher, à Tikrit, au nord de Bagdad,  où 1700 jeunes recrues de l’armée officielle ont été exécutées, entre 2014 et 2015. Ahmed S. a été mis en examen pour « Assassinats en relation avec une entreprise terroriste et pour crimes contre l’humanité ». Une fois de plus est ainsi prouvée la réalité de l’infiltration, parmi les « migrants » de véritables terroristes ayant commis des crimes. Parce qu’il sera inévitablement condamné à mort en Irak, les autorités françaises refusent de l’extrader. Nous allons donc le conserver chez nous et il pourra « radicaliser » en toute tranquillité dans sa prison, avant de ressortir et vivre heureux ! On peut d’ailleurs se poser la question : De quel droit la France peut s’ingérer dans le pouvoir de justice d’un pays ? Comment les autorités françaises peuvent-elles présumer que ce criminel sera condamné à mort, ou à perpétuité, ou acquitté ?

Trappes (78) – Avenue Paul-Vaillant-Couturier, un individu de 36 ans arrache l’oreille de son père, 66 ans, qui se réfugie dans la loge du gardien de son immeuble le visage en sang. A l’arrivée des pompiers, le fils, très excité, les gifle et leur donne des coups de pieds. Déjà condamné à deux reprises pour « apologie du terrorisme », il avait été libéré de la prison de Bois-d’Arcy au mois d’août dernier, dans le cadre d’une libération anticipée. Cet individu est jugé « très dangereux » par les autorités compétentes. Il s’est converti à l’islam et ses menaces de mort contre la police et les non-musulmans inquiètent énormément (on le comprend !) mais il a été tout de même remis en liberté. Notre justice marche vraiment sur la tête !

Cherbourg (Manche) – Un individu de 33 ans professe de multiples menaces contre la police, s’oppose à son interpellation et fait l’apologie du terrorisme : « Je serai le futur Mohamed Mérah. Je suis pour le djihad, c’est ma mission. J’attends qu’Allah me donne la force. E vais tous vous tuer. Je mémorise vos têtes. Ma prochaine cible ce sera le commissariat de Cherbourg. Je vous tuerai tous. ». Armé d’une fourchette il tente de crever les yeux des quelques policiers qui l’entourent. Ils ont dû faire usage de la force pour parvenir à le maîtriser. Mais tout cela n’est pas bien grave ! Jugé schizophrène il n’a été condamné qu’à une année de prison, avec sursis. Bravo, messieurs les juges, il est libre et « si Allah lui en donne la force prochainement » il attaquera le commissariat de Cherbourg et quelques policiers. Tous vous remercient !

Mantes-la-Jolie (78) – Il secoue jusqu’à la mort sa fillette, âgée de 5 mois, et son excuse, devant ses juges : « Je faisais le ramadan et sans avoir mangé mes nerfs étaient à fleur de peau ». L’autopsie de ce pauvre petit bébé de cinq mois révèle une fracture du crâne. J’aimerais pouvoir perdre mes nerfs également et secouer cette assassin jusqu’à sa fracture du crâne. A-t-il le droit de vivre après un tel crime abominable ?

Antibes (06) – Lundi 4 juin, au collège Pierre Bertone, deux élèves, dépendants du foyer d’accueil d’enfants géré par la protection judiciaire de la jeunesse, ont agressé sauvagement le professeur responsable de la section d’enseignement général et professionnelle adaptée, et cela pendant l’examen de français. Quelles seront les sanctions ?

**Le syndicat de la magistrature de Mayotte (il paraît qu’il s’agit d’un département français !) demande à la préfecture « L’arrêt immédiat des interpellations des personnes étrangères, en situation irrégulière, puisque de toutes façons « elles sont immanquablement libérées ». L’Union des Comores refuse qu’on lui renvoie « ses » ressortissants expulsés. Le syndicat dénonce une instrumentalisation de l’institution judiciaire par les autorités de l’Etat, qui refuse de prendre la responsabilité de libérer les personnes placées en rétention (plus de 700 actuellement). Policiers, greffiers, avocats et magistrats sont contraints de travailler sans relâche pour une efficacité inexistante.

**Je me « répépète » pour certains commentaires qui de demandent de m’intéresser également à « La douce Europe », et même au reste du monde, pour les tenir informer de tous ces « petits » évènements quotidiens. Désolé, mais toute la page quotidienne de « Riposte Laïque » n’y suffirait pas et les nombreux autres auteurs m’en tiendraient forcément rigueur !

**En revanche, je sollicite du ministre de l’Intérieur, Gérard Collomb, de prendre un arrêté supprimant purement et simplement toutes les forces de l’ordre de la République : CRS, Gendarmes, policiers, etc. ces « méchants », ces « assassins », désignés à la France entière par Yann Moix et « L’Auberge des migrants », de Calais, qui opèrent sans base légale (contre ces « migrants » qui eux sont légalement en France !). Tous ces fonctionnaires inhumains qui humilient, urinent sur les tentes et sur les ustensiles de cuisine, qui utilisent trop de gaz lacrymogène (pour se dégager des attaques dont ils sont l’objet quotidiennement) et organisent de véritables traques de ces « pauvres » migrants. Ils confisquent même leurs médicaments et ils ne peuvent même plus se rendre en toute sécurité aux distributions des repas, de l’eau, ni aux sanitaires et aux douches, sans prendre le risque de perdre leurs abris ou leurs affaires personnelle (ce sont les CRS qui les occupent, sans aucun doute !). D’ailleurs Yann Moix affirme y avoir assisté personnellement : « les fonctionnaires de la république frappent, gazent, caillassent, humilient, etc. » Yann Moix l’a vu, il l’a même filmé, ces fonctionnaires commettent de véritables « actes de barbarie ».

Il faut vous décider, Gérard Collomb, ou vous mettez en examen pour tous ces délits tous les fonctionnaires des forces de l’ordre, qui agissent de la sorte, sous vos ordres, ou vous faites taire Yann Moix et toutes ces associations qui « vivent » grâce « aux migrants » et insultent ainsi ouvertement « nos forces de l’ordre » et la France, par la même occasion !

Affaires à suivre...........

Manuel Gomez

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