Revue de presse - Peuple de France: Agressions, viols, meurtres, policiers caillassés mais les médias préfèrent parler de Mamoudou Gassama

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samedi 2 juin 2018

Agressions, viols, meurtres, policiers caillassés mais les médias préfèrent parler de Mamoudou Gassama

Pendant que les médias nous abreuvent d'images de l'ex-clandestin Mamoudou Gassama et de son acte héroïque, voici une liste des faits divers passée (presque) sous silence.

Toulouse – Des policiers caillassés par une trentaine de jeunes « ados » cagoulés (cela devient quasi-quotidien) et obligés de s’enfuir du quartier d’Empalot, alors qu’ils poursuivaient une voiture qui avait refusé d’obtempérer et pris la fuite.


Valentigney (25) –  Les policiers victimes d’un guet-apens (cela également devient quasi-quotidien). Appelés pour une personne coincée dans un ascenseur. Les policiers sécurisaient les pompiers, ils ont été accueillis par une pluie de projectiles, lancés par une cinquantaine de jeunes « voyous » cagoulés. Un véhicule de police endommagé, rue Armand Peugeot, vitres brisées et plusieurs impacts sur la carrosserie. Pas de blessé et aucune arrestation.

Paris 18e, rue Myrha – Un migrant clandestin somalien de 28 ans a été poignardé à mort, au cours d’une violente bagarre devant un bar à chicha. L’auteur des coups de couteau a été arrêté par des passants.

Le Pontet (84) – Des ressortissants turcs obligent un kiosque a retiré une affiche du magazine « Le Point », titrant « Erdogan, dictateur » (Ce qui est l’exacte vérité). Devant les caméras de la télé, ils estiment qu’il ne fallait pas parler ainsi de « leur président », qui faisait beaucoup pour la Turquie, leur pays. Le maire FN, Joris Hébrard, est intervenu pour que l’affiche soit remise à sa place. En présence de la police municipale, les Turcs ont pu afficher une pancarte indiquant « Publicité mensongère ». Une scène identique s’est déroulée à Valence (Drôme). On ignore si les policiers présents ont relevés les identités et les titres de séjour de ces Turcs ? Certainement pas. Aucune sanction donc à envisager pour cette entrave à la liberté d’expression, dans un pays qui n’est pas le leur !

Issoudun (36) – Coups de feu tiré contre le domicile du maire socialiste, André Laignel. 21 véhicules brûlés dans le centre-ville. Un climat d’insécurité et d’intimidation dirigé contre le premier magistrat de la ville. Depuis vendredi M. Laignel bénéficie d’une protection policière.

Tourcoing (59) – Le cabinet d’un médecin, quartier de la Bourgogne, a été placé sous protection policière. Son épouse et sa secrétaire ont été insultées et menacées, ainsi que ses enfants. Le patient forcené les a menacés, déclarant « qu’il allait leur faire la peau ». L’origine de l’agresseur n’est pas indiquée…pour le moment !

Saint-Denis (93) – Deux quartiers rivaux, SFC et Allende, des bandes de jeunes « ados » qui s’affrontent et « tabassent »  les jeunes de l’autre quartier qui se rendent au lycée. Des blessés, certains gosses ne veulent plus aller à l’école, ils ont peur, même les parents qui préfèrent ne pas déposer de plaintes, déclare une mère de famille, dont le fils vient d’être blessé au visage et sur la tête. Elle pense que « cela ne s’arrêtera pas » et qu’un jour ce sera plus grave !

Carcassonne (11) – Bagarres et coups de feu. Une centaine de personnes s’affrontent devant la mosquée, Boulevard Joliot-Curie. Des blessés ensanglantés. Dix policiers arrivés sur les lieux sont pris à partie et caillassés (Syndicat Alliance Police Nationale).

Paris 19e arrondissement – Une petite fille de 9 ans violée dans le square Claude Bernard. Attirée dans un bosquet par un prédateur sexuel. Dès son retour à son logement, sa mère a constaté des saignements pelviens. La petite fille a expliqué qu’un homme l’avait attiré dans une partie boisée du square. Plainte a été déposée.

Orléans (Loiret) – Malik, ce criminel qui a poignardé une mère de trois enfants la semaine dernière, avait déjà été condamné pour meurtre en 2004 – 20 ans de réclusion – en libération conditionnelle depuis 2012. Le 7 septembre 2002 il avait tué un livreur de pizza de 18 ans, Abdenbi Ezzahraoui, Place de Mortroi, de plusieurs coups de couteau. Comme la peine de mort ne se pratique plus en France, il aura l’occasion de récidiver lors de sa prochaine libération conditionnelle !

Lyon – Un demandeur d’asile Albanais a installé un laboratoire d’héroïne dans un appartement social qu’il louait, passage Thiaffait, dans le 1er arrondissement. 645 grammes d’héroïne pure, d’une valeur d’environ 50.000 euros, ont été retrouvés, ainsi que 13.000 euros en liquide, dans deux autres appartements dont il avait les clés. Condamné à trois ans ferme. Sera-t-il expulsé à la fin de l’exécution de sa peine ?

Calais – Une policière violemment frappée sur le parking du supermarché « Carrefour », dans le quartier Beau-Marais, alors qu’elle intervenait, avec deux de ses collègues, pour empêcher quatre hommes de cambrioler un poids-lourd en stationnement. L’un des quatre hommes interpellé, un Ethiopien migrant clandestin, a été immédiatement relâché par faute de la présence d’un traducteur comprenant son dialecte. Les syndicats de police sont révoltés car, pour le moins, ce migrant clandestin illégal aurait dû être expulsé « manu-militari ». Dès à présent la plupart des migrants interpellés ne parleront qu’un dialecte incompréhensible par un quelconque traducteur sur notre territoire !

Inquiétantes toutes ces disparitions d’enfants qui se multiplient. 


A Hérié-la-Viéville (Aisne), le corps d’un enfant de 9 ans, violé et assassiné, retrouvé dans un jardin d’une maison abandonnée, près de chez lui. Il était allé cueillir des cerises avec un copain de 13 ans. Un homme de 27 ans interpellé et en garde à vue. Inconnu au fichier des délinquants sexuels. Le lendemain c’est à Lens, toujours dans le nord de la France, qu’a disparu Théo, 14 ans, un grand adolescent de 1 m. 80. Espérons qu’il ne s’agit que d’une fugue ?

Question toute bête, que je me pose et que je vous pose ? Pourquoi Mamoudou Gassama, (le nouvel héros de la France, après son exploit) s’est-il trouvé dans l’obligation de suivre l’itinéraire abominable des migrants sub-Sahariens, risquant sa vie à chaque instant, pour parvenir jusqu’à Paris ? Son frère réside dans la capitale depuis plus de vingt ans, Mamoudou ne pouvait-il pas tout simplement demander légalement un visa temporaire à l’ambassade de France, et prendre un avion pour rendre visite à son frère ? Puis rester en France comme tout le monde, une fois son « visa temporaire » dépassé ?

Manuel Gomez

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