Revue de presse - Peuple de France: Violences du 1er-Mai: Amende et relaxes pour les premiers manifestants jugés à Paris

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samedi 5 mai 2018

Violences du 1er-Mai: Amende et relaxes pour les premiers manifestants jugés à Paris

L’avocat d’un jeune homme a dénoncé le « traitement exceptionnel » réservé aux manifestants interpellés, parmi lesquels on ne trouve « aucun black bloc »…

Un apprenti cuisinier relaxé, une spécialiste du vitrail en panique, un ex-graffeur repenti ou une SDF belge : ils ont défilé vendredi au tribunal correctionnel en « comparution immédiate » pour répondre de violences commises lors de la manifestation du 1er-Mai à Paris.

Toute l’après-midi, ils se sont succédé à la barre, les visages défaits après une longue garde à vue, souvent au bord des larmes. La plupart obtiennent un report de l’audience, pour mieux se préparer. Bilan de la journée : une condamnation à 1.000 euros d’amende pour un fumigène dans la poche et deux relaxes.

Deux jeunes femmes, une Suisse et une SDF belge, qui ont refusé de se soumettre à des relevés d’empreinte et d’ADN sont écrouées dans l’attente de leur procès, dans trois semaines. Les autres sont laissés libres, parfois avec une obligation de pointer au commissariat. « Mais où sont les black blocs ? », raille un avocat, en référence aux militants d’ultragauche accusés d’être à l’origine de violences contre les forces de l’ordre et de nombreuses dégradations, allant de vitrines brisées à des incendies, en marge du défilé du 1er-Mai.

Au total, 283 personnes avaient été arrêtées à l’issue de la manifestation du 1er-Mai, dont 102 placées en garde à vue. Mercredi, une cinquantaine avaient été relâchées et mises hors de cause. Sept suspects devaient être présentés à un juge vendredi.

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