Revue de presse - Peuple de France: LES FONCTIONS RÉGALIENNES DE L'ÉTAT NE SONT PLUS ASSURÉES

vendredi 25 mai 2018

LES FONCTIONS RÉGALIENNES DE L'ÉTAT NE SONT PLUS ASSURÉES

Les fonctions premières d'un état sont, avant tout, celles qui permettent d'assurer à ses ressortissants la paix et la sécurité tant des personnes que des biens.

Deux départements ministériels sont en charge de cette fonction. Le Ministère de l'intérieur et celui de la justice. Malheureusement, force est de constater que dans ce domaine, nous assistons à une dégradation considérable, depuis plusieurs années, des conditions de sécurité de nos territoires et une augmentations significative des crimes et délits.


Outre les phénomènes de délinquance habituelle, amplifiés, pour certains, par l'apparition de plus en plus de bandes organisées en provenance de l'étranger et qui se concentre particulièrement sur l'acquisition frauduleuse des biens d'autrui, on assiste également à une importante augmentation des opérations de mise en cause de notre état de droit. 

Il est manifeste que de nombreuses communes de nos banlieues sont devenues des zones de non-droit. On compterait un minimum de 170 territoires qui seraient perdus pour la République. C'est à dire que nos forces de police n'y sont plus en mesure d'y faire respecter nos lois. Bien évidemment une grande partie de ces territoires sont "pourris" par les trafics, dont ceux des drogues douces et dures, et par ailleurs, comme dans les quartiers Nord de Marseille, il s'y perpétue très régulièrement des règlements de compte mafieux entraînant des assassinats.. Mais il y a aussi ces territoires qui sont tombés sous la coupe des Islamistes et sont devenus des enclaves régies par la charia !!!! A priori plus tranquilles, ces "colonies sectarisées" mettent également en cause notre état de droit. 

L'état à également perdu des territoires contestés par des "alternatifs", qui sont appelés ZAD, et sont spoliés et occupés au mépris des lois. Dans un même ordre d'idée on assiste à des occupations de locaux publics, tels des bâtiments universitaires, par des minorités qui se livrent à des déprédations scandaleuses. Enfin, on voit de plus en plus, lors de nos traditionnelles manifestations revendicatives, des groupes de militants cagoulés appelés black blocs qui s'en prennent tant aux forces de police qu'aux biens se trouvant sur leur chemin avec une claire intention de les détruire. Pour couronner le tout, depuis peu, on assiste à des opérations visant des policiers et des gendarmes, en dehors de leurs heures de service, avec des actes de violence sans motif à leurs égards pouvant s'assimiler à une sorte de vengeance contre l'état de droit qu'ils représentent.

Comment peut on expliquer tous ces phénomènes et surtout comment se fait-il que nous apparaissions désarmés et absolument pas en mesure de les juguler. 

Une des explications qui vient immédiatement à l'esprit est cette radicalisation qui est alimentée en grande partie par la faillite des politiques. De plus on assiste à une internationalisation des marginaux qui se déplacent sous tous prétextes pour "attaquer" la société capitaliste. L'immigration étant évidemment également un des éléments majeurs expliquant le communautarisme, les replis identaires et les trafics en tout genre. 

Face à ces délinquants, nous avons , en première ligne les forces de sécurité dépendant du Ministère de l'intérieur. 

Tout d'abord, soyons clairs, il n'est absolument pas question de mettre en cause les forces de police et de gendarmerie qui exercent leurs activités avec un professionnalisme digne du plus profond respect. En revanche, le management des forces de police est beaucoup plus contestable. Il est maintenant parfaitement admis que depuis le décès de Malik Oussekine, l'objectif prioritaire des responsables est de ne prendre aucun risque et donc d'éviter le contact avec tous les individus considérés comme dangereux et se livrant à des actes répréhensibles !!!! Comment peut-on alors espérer empêcher les dégradations et arrêter les voyous auteurs de ces méfaits ( cf le 1er Mai pont d'Austerlitz)

Mais ceci n'est rien en comparaison du laxisme judiciaire qui encourage indirectement tous les comportements répréhensibles compte tenu de la quasi impunité qui sera réservé aux personnes arrêtées. Là encore ce ne sont pas les juges qu'il faut mettre en cause même si certains d'entre eux ne sont pas très motivés par la répression. En fait, ce qu'il faut incriminer c'est avant tout un code pénal qui n'est plus adapté à la criminalité actuelle. Et d'autre part, comme le nombre de place de prison est très largement insuffisant, il y a une tendance à ne pas condamner à la mise à l'ombre les délinquants arrêtés.

Il faudrait que nous révisions nos lois répressives en particulier dans les domaines suivant :

- Supprimer l'excuse de minorité dans un certain nombre de cas spécifiques où le mineur agit en toutes connaissances de cause...et en particulier lorsqu'il y a agression envers du personnel de l'état ( police...)
- Renforcer considérablement les peines lorsque un individu s'attaque ( même verbalement) à un policier ou un gendarme.Valable aussi bien dans les manifestation qu'envers les forces intervenant dans les cités...
- Accroître les peines pour toutes manifestation de dissimulation du visage lors d'une manifestation.
- Diminuer la charge de la preuve pour incriminer les auteurs de dégradation.
- Créer un délit en cas d'occupation sans autorisation de bâtiment public.
- Assimiler les dérives du communautarisme islamique à celles des sectes avec les peines en conséquence. 
- Établir des délits de complicité de trafic de drogue pour les guetteurs avec suppression d'excuse de minorité. 
- Évidemment expulser de France tout étranger coupable de délit visant les forces de sécurité. De même pour les vols en réunion assurés par les bandes.

Il doit y avoir encore un nombre important d'actes répréhensibles dont il faudrait alourdir considérablement les peines. Bien évidemment Il serait impératif que la récidive entraîne des peines considérablement augmentées pour générer une réelle dissuasion.

En fait, il faudrait que l'on puisse établir une certaine forme d’automaticité des peines prononcées en fonction des comportements délictueux "apparents".

A juste titre, on dit que bien souvent, les personnes les plus vulnérables, ont avant tout le désir de vivre en toute sécurité, c'est donc une réelle obligation sociale que de rétablir l'état de droit sur tout le territoire de la République et ce en toutes circonstances.

Et si des contrevenants, malheureusement, subissaient des atteintes à leur intégrité corporelle à l'occasion des mesures visant le rétablissement de l'ordre Républicain, ils n'auraient qu'à s'en prendre qu'à eux- même Arrêtons de prendre en compte avec plus d'attention ceux qui sèment le désordre par rapport à ceux qui le subissent 

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