Revue de presse - Peuple de France: Nous ne pouvons pas compter sur le Président et son Ministre de l’Intérieur pour nous protéger

mardi 15 mai 2018

Nous ne pouvons pas compter sur le Président et son Ministre de l’Intérieur pour nous protéger

Julien Sanchez
Le porte-parole du Front national et maire de Beaucaire, Julien Sanchez, écrit dans Valeurs Actuelles :

"Le 12 mai, pendant que les bobos qui luttent contre les attentats avec des bougies s’extasiaient devant la chanson « Mercy » à l’Eurovision, un Français était à nouveau assassiné et 4 autres blessés par un soldat de l'Etat islamique.
Khamzat Azimov, naturalisé en 2010, est un Tchétchène arrivé en France au début des années 2000. Surveillé depuis de longs mois par les services de renseignement français, il était fiché S depuis 2016 et a prêté un serment d’allégeance à l’Etat islamique avant de passer à l’acte. Un soldat repéré, surveillé, mais pas mis hors d’état de nuire, faute de volonté politique. Nos gouvernements prétendent combattre les islamistes en les bombardant en Irak ou au Mali… mais c’est d’abord chez nous qu’il faut les neutraliser !

Alors que des solutions pertinentes et de bons sens s'offrent à eux, nos dirigeants préfèrent, hélas, les rejeter.

Emmanuel Macron s'est ainsi opposé à la déchéance de nationalité pour les binationaux islamistes et à l'expulsion des étrangers fichés S. Et pourtant... et pourtant si Radouane Lakdim, l’assassin du colonel Arnaud Beltrame, ou Khamzat Azimov, avaient été déchus de leur nationalité dès qu'ils avaient été fichés S, ils auraient pu être expulsés et nous aurions évité 4 morts à Trèbes et un à Paris, pour ne citer que les attentats les plus récents.

Emmanuel Macron, comme ses prédécesseurs, refuse de réinstaurer la double peine automatique grâce à laquelle chaque étranger qui commettrait un crime contre des personnes, des biens ou l’Etat pourrait être expulsé dans la foulée de son procès. Et pourtant... et pourtant si Mohamed Lahouaiej-Bouhlel avait été expulsé après sa condamnation, prononcée en mars 2016 pour violences volontaires avec arme, 86 vies auraient été épargnées sur la Promenade des Anglais à Nice le 14 juillet 2016.

Emmanuel Macron, comme ses prédécesseurs, refuse de rétablir des contrôles systématiques aux frontières. Et pourtant... et pourtant, si chaque route frontalière avait été surveillée, les terroristes du 13 novembre 2015 n'auraient jamais pu entrer sur le territoire français. Combien de morts aurions-nous évité ? Et, plus important, combien de morts seront évités si ces réformes sont adoptées rapidement ?

Aucune de ces mesures n'a encore été prise. Au contraire, le Président de la République se montre bien naïf face aux islamistes et à leurs amis. Il intègre le "comique" Yassine Bellatar au Conseil des Villes, celui-là même qui animait, en 2015, la soirée de gala de l'association islamiste du CCIF (Collectif Contre l'Islamophobie en France). Soirée de gala dont le clou du spectacle consistait à mettre aux enchères un déjeuner avec Tariq Ramadan, prédicateur islamiste.

Autre complaisance : la nomination, en octobre dernier, de Mohamed Saou comme responsable du parti présidentiel dans le Val d'Oise, qui en avait pourtant été écarté en avril 2017 à cause de sa proximité avec le directeur du CCIF, Marwan Muhammad, et pour avoir défendu Erdogan, le dictateur turc proche des Frères Musulmans.

Gérard Collomb, Ministre de l'Intérieur et ancien maire de Lyon, a, quant à lui, financé avec des deniers publics l'IFCM (Institut Français de Civilisation Musulmane). Le Président de l'IFCM n'est autre que le Recteur de la Grande Mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, dans laquelle des salafistes comme Abdelkader Bouziane ou des Frères Musulmans comme Youssef Ibram et Omar Abd Al Kafi ont donné des conférences. Le Pentagone considèrerait d'ailleurs cette Grande Mosquée comme "un des centres de recrutement d'Al-Qaïda en Europe", selon un document du département d’Etat américain révélé par Wikileaks. Peut-on compter sur le Président et son Ministre de l’Intérieur pour nous protéger ? Il me sera permis d’en douter, quand on voit le nombre de mosquées salafistes ou affiliées aux Frères musulmans encore ouvertes dans toute la France et dont le Front National réclame la fermeture immédiate. [...]"

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