Revue de presse - Peuple de France: Mai 1981 : il y a 37 ans j’avais la nausée Mitterrand le 1er fossoyeur socialiste était élu Président de la République

lundi 14 mai 2018

Mai 1981 : il y a 37 ans j’avais la nausée Mitterrand le 1er fossoyeur socialiste était élu Président de la République

Le 10 mai 1981 fut donc une journée à marquer d’une pierre noire !


Je me souviens du lundi 11 mai 1981, il y a donc déjà 37ans, comme si c’était hier. Ce matin-là, je repris le travail, comme tous les lundis matin, mais j’étais au plus mal, après une soirée électorale catastrophique qui avait porté François Mitterrand à l’Elysée.


La journée du 11 mai fut très difficile. Et ce n’est pas le visage rayonnant de mon ami et collègue de bureau Bernard, socialiste convaincu, qui pouvait me remonter le moral.

En fait, de mon côté, le fait que la gauche atteignait le pouvoir était aggravé par la personnalité de François Mitterrand pour lequel j’avais acquis depuis longtemps une totale aversion. Pour moi, il était un politicien du passé, représentant de la catastrophique quatrième République, minée par le régime des partis. Je connaissais aussi son passé aux côtés du maréchal Pétain. Pour moi, il était un homme sans conviction, uniquement motivé par le service de son ambition.

La première fois que j’entendis parler de Mitterrand ce fut pendant les événements de mai 68. J’étais alors étudiant dans une école d’ingénieurs. En réaction à mon père, gaulliste de toujours, j’avais suivi les événements avec attention, mais plus par curiosité que par conviction.

A propos de Mitterrand, à cette époque, je me souviens de deux choses : d’abord que le mouvement étudiant avait dans un premier temps été rejeté par la gauche et ensuite que lorsque la « chienlit » s’était installée, il était sorti du bois en se proposant pour reprendre les rênes du pays.

Ma conscience politique et mon positionnement à droite date de ce jour-là.

Heureusement, aux élections législatives de juin 68, le peuple français avait sifflé la fin de la récréation en confortant la droite au parlement (394 députés contre 91 à gauche).

Si on peut reconnaitre à Mitterrand d’avoir desserrer le carcan qui pesait sur la société de l’époque, il a sonné le début du déclin de la France qui fut ensuite aggravé par l’action de Lionel Jospin puis plus tard de François Hollande.

De ces années 80, il me revient des déclarations intempestives de certains socialistes qui croyaient avoir vu le messie en Mitterrand :

Jacques Lang : « Avec la victoire de la gauche, nous sommes passés de l’ombre à la lumière !  »
André Laignel, s’adressant aux députés : « Vous avez juridiquement tort car vous êtes politiquement minoritaires »

François Mitterrand donna le premier coup

François Mitterrand, ce fut d’abord, deux ans de délire de gauche, avec des nationalisations en cascade, au rythme de 3 dévaluations successives du franc. L’hérésie économique atteignit son sommet avec la retraite à 60 ans en contradiction totale avec l’augmentation constante de la durée de la vie des Français. Il fallut attendre presque trente ans pour que Nicolas Sarkozy abatte ce totem de la gauche en portant à 62 ans l’âge de départ à la retraite à taux plein.

Lionel Jospin enfonça le clou

A chaque dirigeant de gauche, son totem. Pour Jospin et sa complice irresponsable, Martine Aubry, ce fut les terribles 35 heures qui plombèrent pendant de longues années la compétitivité des entreprises françaises.

On reprochera à Jospin également d’avoir gâché les 5 ans de croissance mondiale qui aurait pu (dû !) être mis à profit pour désendetter la France et assainir les comptes publics et notamment ceux des caisses de retraite.

Et François Hollande finit le travail

Responsable du plus grand choc fiscal que la France ait jamais connu, François Hollande tua la croissance qui aurait pu relancer l’économie française. Les mesures plus raisonnables qu’il prit en fin de quinquennat ne firent que corriger les erreurs du début. Il ne réussit jamais à inverser la fameuse courbe du chômage promise pour 2013, ce qui l’empêcha de se représenter.

Outre les atteintes contre l’économie du pays, les socialistes et la gauche en général portent une lourde responsabilité dans l’interdiction de tout débat sur l’immigration avec les conséquences communautaires que l’on connait aujourd’hui.

Le 10 mai 1981 fut donc une journée à marquer d’une pierre noire !

Christian Balboa pour lagauchematuer.fr

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