Revue de presse - Peuple de France: Narbonne : prison avec sursis pour le viol d’une fillette de 4 ans par un homme de 21 ans

vendredi 4 mai 2018

Narbonne : prison avec sursis pour le viol d’une fillette de 4 ans par un homme de 21 ans

Depuis quelques années l’Etat a abandonné tous ses pouvoirs régaliens.

Depuis quelques années l’Etat a abandonné tous ses pouvoirs régaliens, il ne bat plus la monnaie, ne contrôle plus ses frontières et ne rend plus la justice. Tout cela au nom de l’Europe et de l’idéologie progressiste tendant à excuser tout criminel en puissance surtout si celui-ci a le bonheur d’être étranger ou français de papier.

Nos gouvernants permettent donc à l’anarchie le pouvoir de contrôler notre pays. Chacun peut s’installer en France comme il le souhaite et y poser sa tente d’où qu’il vienne, les Français ne sont plus protégés pire ils sont laissés à l’abandon aux mains de tout contrevenants. Ils peuvent être tués, battus, violés, nos élites mondialisées s’en fichent. Trop occupé à mettre en place des lois qui chaque jour détruisent un peu plus une France qui ne sera plus éternelle.

Les bandes font la loi, les clandestins imposent la leurs, la France est aux mains de barbares prêts à en découdre avec l’autochtone. Et l’Etat à côté refusant de protéger ses propres enfants.

Nous apprenons ce jour par Europe 1 que 

« Un homme de 21 ans a été condamné à cinq ans de prison avec sursis, reconnu coupable du viol d’une fillette de 4 ans à Narbonne-Plage en 2014. »
« Viol et agression sexuelle. La victime se trouvait alors au domicile du mis en cause, dont la mère était assistante maternelle agréée. C’est alors que la petite fille faisait la sieste dans une chambre que Wilfried J. l’a tripotée avant de lui mettre son sexe dans la bouche, avait-il reconnu devant les gendarmes. La fillette en avait ensuite parlé à une copine, faisant éclater l’affaire. Suivi socio-judiciaire. Sa peine de prison avec sursis est assortie d’un suivi socio-judiciaire de cinq ans pendant lequel il a interdiction d’entrer en contact avec la victime. Il a aussi l’obligation de travailler dans un milieu sans relation avec des enfants. « 

Evidemment les bonnes âmes de la gauche diront que le violeur est dans le fond un gentil garçon un type sûrement victime d’une société qui l’opprime, et du moment qu’il s’excuse à la barre du tribunal et jure en crachant par terre qu’il ne le fera plus on pourra tout oublier. Les victimes elles vivront avec le préjudice subi, mais d’elles tout le monde s’en fout.


Mike Borowski pour lagauchematuer.fr

Aucun commentaire:

Articles à lire aussi