Revue de presse - Peuple de France: Écoute-moi bien, petit con de casseur privilégié....

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jeudi 3 mai 2018

Écoute-moi bien, petit con de casseur privilégié....

Un "petit con de casseur privilégié"
Tu finis par casser les couilles. Prends garde. Fais attention de ne pas épuiser la patience de tous ces braves gens contre qui tu pars en guerre avec le courage du cagoulé au milieu des foules.

Ecoute petit con, toi qui contestes qui revendiques et qui protestes, qui brailles et qui manifestes, qui défiles dans nos villes et qui nous les casses, de plus en plus souvent et de plus en plus fort, je te connais comme si je t’avais fait.
Je te connais comme si j’étais ton père parce que j’en ai l’âge mais surtout parce que moi aussi à vingt ans, j’étais anarchiste. Moi aussi, j’ai aimé la joie de l’émeute, le parfum du gaz et le goût de la bagarre. J’ai aimé ces moments volés à l’ordre urbain monotone, ces chamboule-tout jouissifs quand les bagnoles s’arrêtent et vont rouler ailleurs parce que tel est notre bon plaisir, quand on se moque que le petit bonhomme du feu devienne vert ou rouge pour traverser, parce qu’on traverse tout et partout, quand le petit bonhomme ordinaire qui d’habitude attend son tour n’attend plus, parce que le petit bonhomme c’est nous, par centaines et par milliers, et le feu aussi, et que la rue est à nous.

[...]

Si tu peux jouer à la guérilla urbaine comme dans tes jeux vidéo mais dans des décors réels payés par le travail des besogneux que tu méprises, toi qui dans ta version politisée dénonces l’idéologie du travail, toi qui prends chaque mois ton RSA, et subsistes grâce à cette mendicité institutionnelle, en tendant la main pour vivre aux crochets de ceux qui se retroussent les manches, c’est parce que nous autres couillons de payants le voulons bien, même si tu ne le vaux pas. Si tu ne crèves pas de faim dans la rue, c’est par la charité de ceux dont tu brises les vitrines, dont tu brûles les voitures et dont tu finis par casser les couilles. S’il t’arrivait de te laisser griser par tes discours, n’oublie jamais que tu n’es pas le peuple, tu n’es qu’une infime minorité, un groupuscule, une secte. Le peuple, c’est cette masse de gens au bureau, au champ, à l’atelier, à l’usine, au volant d’un camion ou d’un bus et j’en oublie, qui s’échangent le résultat de leurs travail. Ceux-là ne se paient pas de mots, et quand ils t’entendent, ils rigolent. Ils se paient ta fiole, jusqu’au moment où ils te voient casser l’outil ou le fruit de leur labeur, et là ils ne rigolent plus.

Et voilà où je voulais en venir : prends garde, sois toi aussi mesuré, fais attention de ne pas aller trop loin et de ne pas épuiser la patience de tous ces braves gens contre qui tu pars en guerre avec le courage du cagoulé au milieu des foules. Retiens tes violences, espace-les, fais-toi un peu oublier car les pouvoirs de saint Malik pourraient un jour être épuisés, comme tous ceux qui te regardent, de te voir détruire ce qu’ils contribuent à construire. Las de te voir toujours recommencer à mettre à terre ce qu’elle relève inlassablement, une France qui se lève tôt pourrait avoir envie de Kärcher, et pourrait mettre au pouvoir une équipe qui tienne ses promesses. Et alors gare à tes fesses car je ne pourrai plus rien pour toi, mon cher petit con.

[...]

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1 commentaire:

  1. les négros bloc trop puissant plus fort que les petit bras holligan russe , mais non c'est une blague parisienne .

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