Peuple de France: « Dans certaines écoles, des petits garçons refusent de donner la main aux petites filles, jugées « impures ». »

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vendredi 11 mai 2018

« Dans certaines écoles, des petits garçons refusent de donner la main aux petites filles, jugées « impures ». »

Exemple flagrant d'hypocrisie ! Parler de machisme quand il s'agit de culture religieuse émanant de certaines communautés bien précises.

Mais subitement, il faut prendre des pincettes. C'est ainsi qu'en Suisse, on va désarmer la population et la surveiller, "en raison du terrorisme". Et surtout pas de l'islam n'est-ce pas?

Quant aux féministes, elles ont soutenu l'islam, le multiculturalisme et l'immigration. Il ne faut surtout pas rappeler aux lecteurs que ces féministes s'opposent en priorité à l'homme blanc, au chrétien et qu'elles portent une lourde responsabilité dans la situation actuelle.

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"Des référents égalité à l'école"

Les pistes de la secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité femmes-hommes pour lutter contre le sexisme à l'école.

N'abandonnons pas les filles ! L'Express consacre cette semaine un dossier aux insultes et violences sexistes qui se multiplient dans les établissements scolaires. Entretien avec la secrétaire d'État chargée de l'égalité entre les femmes et les hommes, Marlène Schiappa.

Dans certaines écoles, la montée de l'intégrisme religieux inquiète les enseignants. Là encore, quelles solutions préconisez-vous ? 

C'est un sujet préoccupant. J'en ai parlé dans le livre que j'ai coécrit, Laïcité, point !, sorti en décembre. J'ai pu l'observer comme maire-adjointe au Mans : dans certaines écoles dont j'avais la responsabilité, les directrices étaient totalement démunies parce qu'il y avait des petites filles déscolarisées et des petits garçons qui refusaient de donner la main aux petites filles, jugées "impures". La réponse est de rappeler les valeurs de la République, parmi lesquelles l'égalité femmes-hommes, y compris aux parents, sans transiger. Je crois vraiment à la vertu de la mixité à tout prix : les garçons et les filles doivent apprendre à partager un même espace de jeu, de vie, à l'école, dans les transports, dès le plus jeune âge. C'est pour cela aussi que le ministre de l'Education a souhaité la mise en place d'une commission laïcité avec un conseil des sages chargé de donner des directives claires pour que les chefs d'établissement ne soient plus démunis. Trop souvent, les équipes éducatives ne savent pas comment réagir et sont un peu isolées face à des parents qui peuvent avoir parfois une attitude un peu frontale à l'égard de la République et de ses institutions, dont l'école.

Les mouvements #MeToo et #BalanceTonPorc, semblent avoir touché presque tous les milieux... mais pas l'école. Pourquoi les féministes ne se sont-elles pas vraiment emparées de cette question, pourtant primordiale ? 

On ne peut pas blâmer le féminisme, qui n'est pas un mouvement monolithique. Et je ne vois pas pourquoi ce serait de la responsabilité des féministes de lutter contre les agressions sexuelles, c'est aussi la responsabilité du droit, de l'éducation, etc. A l'école, ce sont souvent les associations féministes qui interviennent, bénévolement. Or c'est à l'Etat de reprendre la main. Et c'est ce que nous faisons en formant notamment les professionnels d'éducation au recueil de la parole.

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