Revue de presse - Peuple de France: Combien les Black Block devront-ils tuer de flics pour que Collomb réagisse ?

jeudi 3 mai 2018

Combien les Black Block devront-ils tuer de flics pour que Collomb réagisse ?

Le « Black Block » annonce clairement son objectif : la guerre civile.

Son mot d’ordre : « Je veux rendre l’insurrection irréversible ». Il recrute. Hier 1 200, demain plusieurs milliers.


Il s’agit, bien entendu, d’un mouvement insurrectionnel d’extrême gauche (contrairement à ce que dit cet « abruti » de Mélenchon, le bonimenteur).

Le ministre de l’Intérieur, le préfet de police et ses services, étaient prévenus. Ils attendaient tous un « 1er mai d’enfer », et ils l’ont eu !

800 étaient prévus, à l’arrivée ils étaient 1 200, dont quelques centaines venus de l’étranger, comme c’était déjà le cas à Notre-Dame des Landes.

Leurs slogans ne laissent aucun doute : « Paris, debout, soulève-toi », « Tout le monde déteste la police ».

Depuis plusieurs semaines, comme à Nantes, ils veulent prouver que l’Etat est impuissant, qu’il ne peut rien faire contre eux et, ce qui est très grave, c’est que c’est vrai : l’Etat est totalement démissionnaire devant leurs actions destructrices.

Certains étaient armés, les cocktails Molotov étaient prêts, et ils le seront davantage, on le constatera lors des prochaines manifestations de rues. C’est ce que craignent les forces de l’ordre : il y aura des morts !

Le préfet de police annonce son impuissance « On ne pouvait pas intervenir pour stopper ces violences. On craignait de faire des dégâts collatéraux. »

Des commerces saccagés, des véhicules incendiés, des abribus et des vitrines brisés… ce ne sont pas des dommages collatéraux ?

« Nous voulions éviter qu’il y ait des blessés, voire des morts, parmi les manifestants mais aussi parmi les forces de l’ordre. On ne peut pas prévoir comment les choses se dérouleront exactement. Les autorités avaient mis les forces de l’ordre à leur niveau maximal. »

Que du « blabla ». Ces phrases dénotent l’impuissance totale de Gérard Collomb, le ministre de l’Intérieur, celui qui a la charge de « faire régner l’ordre » dans la Nation.

Le  moins que l’on puisse dire c’est qu’il n’est pas à la hauteur de la situation insurrectionnelle : cela s’entend, se constate, seule sa démission et la nomination d’un ministre à poigne, un ministre qui donnera les ordres nécessaires, sans ambiguïté, et qui « n’attendra pas qu’il y ait des morts », côté des forces de l’ordre bien sûr car les « casseurs », la « racaille », ne risque pas grand-chose, c’est elle qui, demain, tirera la première.

« Tout est mis en œuvre pour faire cesser ces graves troubles à l’ordre public et appréhender les auteurs de ces actes inqualifiables. »

Non, M. le ministre, rien n’est mis en œuvre pour y mettre fin. Vous ne donnez pas les ordres nécessaires, vous n’en avez pas le courage. Les quelques « interpellés » seront libres demain et ils remettront leurs « cagoules » dès la prochaine attaque contre la police, contre la République.

Vous ne prenez pas les mesures nécessaires, les syndicats de police déplorent ce manque de préparation, de décision, d’ordres précis.

Rien n’est entrepris en « amont » pour interpeller et empêcher de nuire les leaders, les meneurs, qui sont parfaitement identifiés.

On envisage d’interdire les « Identitaires » parce qu’ils font le « boulot » de la police aux frontières et qu’ils empêchent 20 migrants de pénétrer (et votre police ne peut empêcher les « No border » d’en faire pénétrer une centaine par les Alpes Maritimes), mais il est interdit de toucher aux groupuscules d’extrême gauche.

Demain il y aura des morts, c’est certain, mais il serait préférable qu’ils ne soient pas comptabilisés parmi les forces de l’ordre !

Manuel Gomez pour ripostelaique.com

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