Revue de presse - Peuple de France: Avec Collomb, le 1er mai n’est plus la Fête des travailleurs, mais celle des casseurs !

mercredi 2 mai 2018

Avec Collomb, le 1er mai n’est plus la Fête des travailleurs, mais celle des casseurs !

Ce 1er Mai marque la faillite totale de Gérard Collomb qui s’est montré au dessous de tout.

Un fiasco en matière de maintien de l’ordre, dans la lignée de celui de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, où 2500 gendarmes n’ont jamais reçu l’ordre d’expulser les hors-la-loi qui squattent les lieux depuis 10 ans !


Un 1er Mai marqué une nouvelle fois par la violence, un 1er Mai devenu la fête des casseurs avant d’être celle des travailleurs.

Un hold-up sur la manifestation des syndicats par la racaille d’extrême-gauche.
Une racaille que les syndicats accusent de briser le mouvement social.

Un McDo détruit, une agence Renault incendiée, des vitrines fracassées par des sauvages cagoulés, armés de battes de baseball et de cocktails Molotov.

1200 Black Blocs ont pu se rassembler en tête du cortège et saccager tout sur leur passage en toute impunité, monopolisant l’attention des médias et focalisant l’œil des caméras.

En face, à 300 mètres d’eux, autant de policiers et gendarmes, 22 compagnies de CRS et 5 escadrons de gendarmerie mobile attendant l’ordre d’intervenir.

Alors plusieurs questions se posent 


A quoi bon avoir les meilleures forces de maintien de l’ordre au monde, avec nos CRS et nos gendarmes mobiles, dont la réputation n’est plus à faire et qui forment les forces de police de nombreux pays étrangers, à quoi bon un tel savoir-faire si aucune autorité ne leur donne l’ordre d’entrer en action ?

Le Centre National d’Entrainement des Forces de Gendarmerie (CNEFG) de Saint Astier, forme et entraîne les unités de police de 11 pays partenaires.

C’est l’école de l’excellence en matière de maintien de l’ordre.

Comment a t-on pu laisser 1200 cagoulés se regrouper alors que le gouvernement savait par les réseaux sociaux que des centaines de Black Blocs allaient converger vers le lieu du défilé ?

Pourquoi n’ont-ils pas été interceptés en amont, dans les gares, les stations de métro, les bus, alors qu’ils sont connus et repérables avec leur sac à dos ?

Sac à dos des casseurs, indispensable pour transporter cocktails Molotov, masques et cagoules, marteaux, projectiles, etc.

Il est interdit de manifester cagoulé. Mais 1200 racailles ont pu saccager les vitrines sans la moindre restriction.

Pourquoi l’ordre de charger n’a-t-il pas été donné une heure plus tôt, avant les dégradations et les incendies ?

Il n’y a eu ni charge, ni dispersion, ni arrestation.

Les canons à eau ont servi uniquement à éteindre les incendies, mais n’ont pas été utilisés dès le début pour disperser les casseurs.

Le dispositif policier a-t-il été sous-dimensionné alors qu’on savait que des centaines de casseurs ralliaient le boulevard de l’Hôpital ?

On a protégé les facs, comme Tolbiac, très bien. Mais si les forces de l’ordre devaient se disperser sur tout le parcours, il fallait en mobiliser davantage.

Et il est tout de même consternant que les autorités aient été surprises par la stratégie des Black Blocs, qui ont fait bloc comme leur nom l’indique !

Par conséquent, Collomb devra répondre à toutes ces défaillances.

Mais notre ministre de l’Intérieur, qui n’a strictement rien anticipé, condamne !! On sent l’homme à poigne, les Black Blocs en ont les jambes qui flageolent.

Une « ferme » condamnation qui ravira certainement les propriétaires du McDo, de l’agence Renault et des voitures et commerces saccagés.

Gérard Collomb :

"Je condamne avec fermeté les violences et dégradations commises en marge du défilé syndical du 1er Mai à Paris. Tout est mis en œuvre pour faire cesser ces graves troubles à l’ordre public et appréhender les auteurs de ces actes inqualifiables."

Quant à Emmanuel Macron, il a fui la grogne sociale aux antipodes.

En Australie et en Nouvelle-Calédonie, bien loin des cocktails Molotov.

Mais la droite monte au créneau et Eric Ciotti demande des comptes à Macron, “le Tigre de papier”.

Quant aux communistes, ils réclament une commission d’enquête parlementaire.

Il est vrai que voir des centaines de casseurs cagoulés détruire des boutiques devant les caméras du monde entier, et sans la moindre réaction des forces de police, ça fait désordre.

Belle image de marque pour la France, alors que notre président qui ne souffre aucune critique, est parti faire la roue au pays des kangourous.

Jacques Guillemain pour ripostelaique.com

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Participer à la discussion

Articles à lire aussi

Faire un don à Peuple de France avec PayPal