Peuple de France: Attentat au couteau à Paris : combien de victimes encore pour qu’enfin nous agissions ?

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lundi 14 mai 2018

Attentat au couteau à Paris : combien de victimes encore pour qu’enfin nous agissions ?

Emmanuel Macron, qui a fait de la défense de l’islam et de la négation de ses dérives la clé de voute de son idéologie multiculturaliste, a encore une fois préféré botter en touche après l'attentat du 13 mars à Paris, explique Kevin Bossuet.

Cet énième attentat terroriste pose quand même d’importantes questions auxquelles Emmanuel Macron et son gouvernement vont bien devoir répondre.


En effet, dès dimanche matin, nous apprenions que l’assaillant, Khamzat Azimov, né en 1997, était fiché « S » et inscrit au FSPRT, le fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation islamiste, depuis l’été 2016. 
- Comment se fait-il qu’un individu potentiellement aussi dangereux et connu des services de renseignement ait pu agir ainsi en toute impunité ? 

- A quoi servent les fiches « S » si ceux qui en possèdent une sont libres de leurs faits et gestes ? 

Cette attaque terroriste démontre encore une fois l’impuissance des services de l’Etat qui, même s’ils regorgent d’individus éminemment dévoués et compétents, ne peuvent se substituer aux lois et sont donc dans l’incapacité de prévenir efficacement tous les attentats, même ceux qui étaient pourtant évitables. Pourquoi dès lors ne pas davantage surveiller ces individus pour éviter qu’ils commettent l’irréparable? Pourquoi ne pas aller, pour certains, comme le propose Laurent Wauquiez, jusqu’à les interner de manière préventive ? Pourquoi ne pas expulser du territoire français les fichés « S » étrangers comme le propose Nicolas Dupont-Aignan ? Pourquoi ne pas déchoir de leur nationalité les binationaux radicalisés ? En quoi la préservation des libertés individuelles de ces islamistes vaudrait davantage que la préservation de notre sécurité  collective ? Combien d’attentats faudra-t-il encore pour que la sauvegarde de notre sécurité nationale l’emporte sur les peurs et les freins idéologiques de nos gouvernants ? 

En effet, derrière cet attentat, c’est aussi l’incapacité de la société française à assimiler les populations d’origine étrangère et immigrée dont il est question. Il faut dire que dans le quartier populaire d’Elsau, là où Khamzat Azimov a grandi, cela fait déjà plusieurs années qu’on assiste à une montée du communautarisme, et notamment du communautarisme musulman. 

Toutes ces questions, il va bien falloir une fois pour toute se les poser et tenter d’y répondre, si nous ne voulons pas voir se multiplier encore davantage sur notre territoire, au cours des prochaines décennies, les attentats islamistes. En tout cas, ce qui est certain, c’est qu’on ne gagnera pas la guerre contre le terrorisme islamiste à coups de slogans compatissants, de bougies pacificatrices et de trémolos dans la voix. Ce qui est certain, c’est qu’on ne réussira pas à assurer la sécurité de la population française en niant les réalités et en adoptant des mesures qui sont davantage là pour rassurer que pour lutter efficacement contre le totalitarisme islamiste. La vérité, c’est que ce fameux « choc des civilisations », prophétisé dans les années 90 par le politologue américain, Samuel Huntington, est aujourd’hui, dans nos sociétés occidentales, très largement à l’œuvre. Et malgré ce que certains disent, nous ne gagnerons jamais cette guerre identitaire qu’est le terrorisme islamiste en nous comportant comme des mamelouks prêts aux pires compromissions et aux pires soumissions pour tenter de ménager, au nom de valeurs qui n’ont, dans un contexte de guerre, plus aucun sens, ces prêcheurs de haine qui, quoi que nous fassions, ne nous feront jamais de cadeaux. Alors oui, je pose ouvertement la question : combien de victimes faudra-t-il encore pour qu’ENFIN nous agissions ?

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