Revue de presse - Peuple de France: Niqabée contrôlée à Toulouse : trois nuits d’émeute

jeudi 19 avril 2018

Niqabée contrôlée à Toulouse : trois nuits d’émeute

Le 16 avril, à Toulouse, allée André Maurois, il était 17 h, lorsqu’une femme en « niqab » (voile intégral), est contrôlée par la police. Elle refuse de retirer son voile et de montrer son visage. Devant l’insistance légitime des policiers elle se met à hurler et à ameuter les passants. 

Immédiatement une trentaine d’individus attaquent les policiers à coups de divers projectiles. Un policier est blessé et il est nécessaire qu’ils fassent usage de leurs (armes), grenades lacrymogènes et « flashball », pour se dégager.


Quelques heures plus tard, dans les quartiers de la Reynerie et de Bellefontaine, en représailles, une vingtaine de voitures sont brûlées, une barricade est construite, rue Paul Gauguin, ils recherchent visiblement l’affrontement, la bagarre, et une centaine de « cagoulés » attaquent durant des heures les gendarmes et les policiers (18 interpellations).

Et cela s’est poursuivi la nuit dernière, notamment dans les quartiers du Mirail et de Bagatelle, 29 véhicules incendiés, même à l’intérieur d’une concession Citroën, plus une vingtaine de conteneurs à ordures et des jets de projectiles.

Pas uniquement à Toulouse mais même aux environs, Colomiers, Blagnac, plus de 60 voitures brûlées, et ce n’est pas fini !

A Montpellier c’est un rassemblement interdit par la préfecture qui dégénère car, malgré la tentative d’intervention d’une députée de « La France insoumise », les « casseurs » sont là et ils veulent en découdre avec les forces de l’ordre. Plus de cinquante interpellations.

Tous ces « casseurs », tous ces délinquants, tous ces dealers, sont des « mineurs » d’hier qui n’ont pas été justement sanctionnés et qui ne voient aucune raison de ne pas poursuivre leurs actions contre une société, une justice, dont le laxisme et l’humanisme sont criminels.

Ces « mineurs » d’hier et d’aujourd’hui, nous imposent leurs lois, leurs mœurs, leurs coutumes, leurs couteaux, ils ne manquent jamais une occasion de « se faire » du flic, du gendarme, du CRS, du pompier, du médecin, etc.

S’ils avaient été expulsés, puisque clandestins (mineurs ou pas) ou après avoir purgé leur première condamnation (naturalisés ou étrangers), notre pays serait bien plus sain, et la population en bien plus grande sécurité.

Dans nos prisons, où des groupes communautaires imposent leur force, des « matons » sont agressés, blessés. Ils ont peur, pour eux et pour leur famille à l’extérieur.

« L’inertie de notre justice et de notre administration nous met en très grande difficulté », se plaignent les syndicats.

Hier, à la prison de Seysses (Toulouse) après qu’un détenu de 27 ans s’est pendu, 140 détenus ont refusé de rejoindre leur cellule.

En Caroline du Sud (USA) des détenus se sont révoltés : bilan 7 morts et 17 blessés parmi eux. Ils ne se révolteront plus avant bien longtemps !

Manuel Gomez pour ripostelaique.com

1 commentaire:

  1. ville de métèque ou tu pars de rien pour arriver a rien , sauf les islamiques font leur beurres .

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