Peuple de France - Revue de presse française: Violences, dégradations et amphis bloqués : l’extrême gauche détruit l’université

Alerte info

Flash info : Flash info

mardi 10 avril 2018

Violences, dégradations et amphis bloqués : l’extrême gauche détruit l’université

La paralysie des universités françaises depuis bientôt trois semaines, fruit d'une minorité d'extrême gauche qui n'est souvent même pas étudiante, est un problème qui doit être pris à bras-le-corps par les autorités.

Qu'attendent les pouvoirs publics pour intervenir ?

En effet, ces occupations sauvages se traduisent le plus souvent par des dégradations gravissimes. A l’université Jean-Jaurès à Toulouse, par exemple, outre un photomaton et les distributeurs de boissons qui ont été cassés et pillés, du matériel informatique a été volé et des papiers administratifs ont été détruits. A l’université de Grenoble, d’importantes dégradations ont été constatées dans le bâtiment de la direction. Les dégâts sont estimés à 20 000 euros. Fin mars, à Tolbiac (Paris-I), c’est le local de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) qui a été saccagé et recouvert de tags antisémites. A Paris-VIII, on ne compte plus les amphithéâtres complètement délabrés par des jusqu’au-boutistes qui ne pensent qu’à provoquer et à casser. Une fois la révolte terminée, c’est encore une fois le contribuable qui fera les frais de ces détériorations inadmissibles.

Face à cette situation insupportable, qu’attendent les pouvoirs publics pour intervenir ? Certes, dans certaines universités, comme à Lille, la préfecture, en accord avec la rectrice et le président de l’université, a envoyé les policiers pour déloger les intrus ; mais pourquoi n’est-ce pas le cas partout ? En effet, ces occupations sont clairement illégales et constituent une « entrave à la liberté d’aller et venir dans un lieu public. » L’article L811-1 du Code de l’éducation est d’ailleurs très clair à ce sujet : les étudiants « disposent de la liberté d’information et d’expression à l’égard des problèmes politiques, économiques, sociaux et culturels. Ils exercent cette liberté à titre individuel et collectif, dans des conditions qui ne portent pas atteinte aux activités d’enseignement et de recherche et qui ne troublent pas l’ordre public. »

Dès lors, qu’attendent les présidents d’université pour demander à la préfecture d’intervenir ? Qu’attendent le ministère de l’Enseignement supérieur et le ministère de l’Intérieur pour mettre fin à cette situation ? Cette complaisance à l’égard de ces groupuscules d’extrême gauche qui font actuellement la loi dans un bon nombre d’universités est intolérable.

Par conséquent, face à cette situation intolérable qui n’a que trop duré et face à ce déchaînement de violence qui va crescendo, il serait peut-être temps de mettre définitivement fin à un conflit social qui n’est le fruit que d’une minorité d’excités, et qui constitue autant une attaque en règle contre « le droit pour tous à l’éducation » qu’une atteinte gravissime aux lois et aux valeurs de la République.

[...]

Lire l'article complet de Kevin Bossuet dans valeursactuelles.com

Aucun commentaire:

Articles à lire aussi

Soutenez Peuple de France en faisant un don.