Revue de presse - Peuple de France: Un Algérien tue son ex-femme car elle voulait vivre à l’occidentale

Recherche sur le web

vendredi 23 mars 2018

Un Algérien tue son ex-femme car elle voulait vivre à l’occidentale



L’homme qui s’était présenté au commissariat de police du Blosne, à Rennes, le 27 janvier 2015 avec le corps de son épouse est jugé cette semaine par la cour d’assises d’Ille-et-Vilaine. 



L’avocat général a qualifié le crime de l’accusé de « meurtre communautaire ». Si la victime est morte, a argumenté l’accusation, c’est parce qu’elle voulait vivre en France comme une Française. Et il ne l’a pas accepté. Il a requis 30 ans de réclusion criminelle.

Azeddine Br. comparaît depuis mardi, devant la cour d’assises d’Ille-et-Vilaine, à Rennes, pour meurtre par personne ayant été conjoint.

Ce jeudi, l’accusation a estimé qu’il existait « de graves insuffisances sur la matérialité des faits ». Le magistrat a voulu démontrer qu’il y avait bien eu préméditation. « Au commissariat, il avait revendiqué cette préméditation. Il était poli, calme, froid, détaché. »

Selon le ministère public, l’accusé remettait en cause la volonté d’émancipation de sa femme. Il avait un pied en Europe, un pied en Kabylie. Il voulait vivre en France comme en Algérie et ce n’est pas possible.

« Le statut de la femme n’est pas le même dans les pays arabo-musulmans qu’en France, a poursuivi l’avocat général. Il ne faut pas rentrer dans une logique communautaire. La loi s’applique sur tout le territoire. »

Peine requise : 30 ans de réclusion criminelle.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Participer à la discussion

Soutenez Peuple de France en faisant un don.



Articles à lire aussi