Revue de presse - Peuple de France: Racisme anti-blanc et haine de la France à l'Université Paris VIII occupée

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samedi 24 mars 2018

Racisme anti-blanc et haine de la France à l'Université Paris VIII occupée



Saint-Denis, Université Paris VIII,  pure émanation pédagogique de mai 68, centre expérimental qui se voulait « un foyer d’innovation ouvert au monde contemporaine », comptant  près de 900 enseignants-chercheurs, vient de faire parler d’elle.



De quoi s’agit-il ? Une découverte innovante qui va la propulser au sein des meilleures universités ?

Pas vraiment. Ce serait plutôt un exemple de pédagogie active, d’expression directe d’étudiants acteurs de leurs propres cursus et savoirs. Sur ses murs donc, aussi tagués que les chiottes d’une gare, s’épanouit un répertoire infiniment riche d’inscriptions et autres graffitis.

En voici un florilège restreint :  une injonction, censée refléter sans doute l’une des  avancées sociétales les plus remarquables de notre époque : FEMMES VOILEZ-VOUS.  Des injures homophobes : français = PD.  Egalement des slogans racistes… contre les Blancs :  FUCK WHITE PEOPLE qui se passe de traduction. Et même, variante intéressante d’un point de vue innovant, une confession spontanée d’autoracisme : je suis trop blanc.

Le fait est assez rare pour être noté. Non pas le racisme anti-Blancs, mais le fait qu’on en parle.

On en parle, ce 23 mars, dans  l’émission les Grandes Gueules, une étudiante intervient : il n’y a pas de racisme anti-Blanc. Aucun Blanc n’est victime de discrimination à l’embauche, à l’emploi…

Curieux. J’ai déjà entendu ça quelque part. Rokhaya diallo, peut-être ? A moins que ce ne soit Houria Bouteldja…En tout cas, Roselyne Bachelot tenait ces mêmes propos il y a peu dans  son émission matinale sur LCI.

A 12 heures 40, Véra originaire de Crimée, dans un Français parfait,  témoigne :

Il y a 10 ans, elle arrive en France et fréquente l’Université Paris VIII.

Elle a vu des tags antisémites, anti-France. Elle a été harcelée, traitée de sale Blanche parce qu’elle refusait les avances d’étudiants maghrébins, parce qu’elle était assidue en cours, parce qu’elle avait de bonnes notes, parce qu’elle ne participait pas à des blocages.

Elle a noté la présence de femmes en hijabs, d’hommes en djellabahs. Elle témoigne de la présence de filières d’organisation d’immigration clandestine qui ne se cachaient même pas.

Les profs avaient peur, dit-elle.

Le témoignage se passe de commentaires. Aussi, me suis-je bornée à le rapporter le plus fidèlement possible. Je lui laisse le dernier mot :

Je venais de Crimée, je n’imaginais pas la France comme ça.

Florence Labbé pour ripostelaique.com

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