Peuple de France: Paris: Silence radio sur les crimes rituels à coup de hache et de machette qui se multiplient

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mercredi 7 mars 2018

Paris: Silence radio sur les crimes rituels à coup de hache et de machette qui se multiplient



C’est une nouvelle qui commence à prendre de l’ampleur. Un homme a été scalpé lundi soir dans un restaurant parisien du Xe arrondissement de Paris. Aussi fou que cela puisse paraître, Paris est devenu un terrain vague où chacun vit selon ses rites et sa justice. On scalpe un homme ici, on décapite un peu plus loin, mais tout est placé sous le sceau du silence, car la capitale doit rester une vitrine. Mais derrière les paillettes, c’est la loi du talion.

 

Les reportages relatifs aux enquêtes criminelles et à la délinquance ne manquent pas à la télévision. Chaque jour, le téléspectateur peut facilement trouver sa dose de violence, mais tout n’est pas bon à dire. Si les médias jouissent devant la douleur d’une famille endeuillée à cause d’un mari assassin et manipulateur, ils sont beaucoup plus réticents à narrer le vrai quotidien de la police parisienne et francilienne. Le fait divers rapporté ce mardi constitue une bonne occasion pour esquisser un état des lieux sans concession d’une violence inouïe qui devenue ordinaire.

Une violence venue d’ailleurs


Des cours d’éducation civique permettront un retour à l’ordre. On entend parfois ce genre de phrase et s’il est important qu’un retour de la morale s’empare de l’école, il ne pourra pas régler tous les problèmes qui assaillent la France. En cause, une violence hallucinante souvent importée de pays « moins chanceux » que le notre. Besoin de se mettre à un niveau débilitant ou juste heureux d’accueillir des « chances pour la France », notre pays sombre dans un degré de violence encore jamais atteint.

On apprend qu’un Sri-Lankais de 35 ans a été agressé par deux hommes cagoulés dans un restaurant de la rue Cail (Xe arrondissement de Paris). Le quartier est bien connu des Parisiens pour être un coupe-gorge, mais ce qui va suivre dépasse l’entendement. Armés d’un sabre et d’une machette, les deux hommes qui appartiennent « à la communauté sri-lankaise » selon le peu d’informations fournies découpent le cuir chevelu de leur victime avant de lui sabrer une main et un bras. Cette scène d’horreur est juste qualifiée de « règlement de comptes » par les médias.

Il est certain qu’avec un tel traitement (la victime lutte actuellement entre la vie et la mort), les comptes ont été réglés, voire même soldés. Ce déchaînement de violence est tout à fait symptomatique d’une montée d’une justice privée qui a pour principe la loi du talion. Un business tourne mal, une peine de cœur qui couvre de honte toute une famille et c’est la porte ouverte à toutes les éviscérations et scalpes.

En l’espèce, il s’agirait donc d’une affaire « interne » à la communauté sri-lankaise, mais ce qu’oublient de dire les journalistes, c’est que de pareils crimes sont recensés chaque semaines dans les appartements et rues parisiennes. Les autorités veillent uniquement à ce que ce genre d’affaires ne s’ébruite pas trop, car il faudrait alors faire face à une réalité contre laquelle tous les efforts de dénégation ont été déployés depuis des années.

Sans surprise, les crimes les plus affreux touchent bien plus les arrondissements et quartiers qui accueillent de nombreuses « chances pour la France ». Les crimes rituels se multiplient et la justice se rend à coup de hache et de machette. Silence radio. Déplorons que la révolution pénitentiaire macronienne sur laquelle commence à s’extasier la presse ne prenne pas en compte cette montée inouïe de la violence. Car ne nous y trompons pas, entre deux meurtres « internes » aux communautés concernées, c’est bien le Français aveuglé par les dérives des associations pseudo humanistes qui est aussi victime.

Source : 24heuresactu.com

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