Peuple de France: Marine Le Pen mise en examen : la justice française se couvre de ridicule

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lundi 5 mars 2018

Marine Le Pen mise en examen : la justice française se couvre de ridicule


Reprenant l’aphorisme d’Henri Jeanson, « En France, le ridicule ne tue pas. “On” en vit. », et sans se préoccuper ici de son parcours militant et politique, on pourrait très bien remplacer le “On” par “La Justice” tant la mise en examen de Madame Le Pen pour “diffusion d’images violentes” – délit passible de trois ans de prison et 75 000 euros d’amende -, est ridicule tout en contribuant à faire vivre l’idéologie qui l’a guidée !



C’est un peu comme si l’on avait mis Madame Veil en examen pour ses récits sur les camps d’extermination. Qu’on se rassure, il n’est nullement ici question de comparer Madame Veil à Madame Le Pen. Ce sont deux personnalités politiques différentes. Différentes, certes, mais elles ont quand même en commun, en dehors de leur patriotisme qui n’est plus à prouver, le fait d’avoir dénoncé la barbarie à deux époques différentes.



La justice qui a mis Madame Le Pen en examen sur le fondement de l’article 227-24 du Code pénal, qui sanctionne avant tout le fait qu’un mineur puisse avoir accès à un tel contenu, ne se préoccupe jamais de ces mêmes mineurs qui balancent ces mêmes photos ou vidéos sur leurs pages Facebook avec, quasiment toujours, des slogans haineux et violents. Quant aux mineurs qui, selon l’article du Code pénal, peuvent avoir accès à ces images – ce que nous déplorons tous, bien sûr – il leur est très facile de se les procurer sur un nombre incalculable de pages ou sites et il appartient aux parents, comme pour les films pornographiques, de surveiller leur progéniture. Mais ce qui est une constante dans l’éducation des enfants français bien élevés ne semble pas l’être pour la racaille “niqueuse de la France” dont les parents sont bien souvent en accord avec ce verdict sans appel !

Allons, allons, Madame Justice, faites vite en sorte que l’on continue à croire en votre équité et ne vous couvrez pas encore plus de ridicule en maintenant cette position inique – et unique – dans les annales de notre pays…

Laissons le mot de la fin à Rachida Dati, ancien garde des Sceaux que l’on ne présente plus, qui répondait aux journalistes de Libération le 15 septembre 2007 : « La justesse de la justice se mesure à la manière dont celle-ci est rendue. Au-delà des principes, la justice est une affaire de personnes, d’individus, compris et entendus dans leur subjectivité. » Elle aurait peut-être pu ajouter, mais faisons-le à sa place : « … qui vivent dans l’idéologie qui les anime avec leurs opinions politiques ? » C’est juste une question !

Jean-Louis Chollet pour ripostelaique.com


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