Peuple de France: Loi asile et immigration : Les arguments que vous ne trouverez pas dans les médias mainstream

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samedi 3 mars 2018

Loi asile et immigration : Les arguments que vous ne trouverez pas dans les médias mainstream



Dans la mémoire courte du journalisme dominant, il semble difficile d’élargir la contextualisation des articles à autre chose qu’aux réactions immédiates des associations pro-migrants.


MÉDIAS ET ASSOCIATIONS PRO-MIGRANTS ONT LE MÊME DISCOURS


Pourtant, en 2015, à l’occasion d’un autre projet de Loi sur l’asile, la Cour des comptes pointait dans un rapport un certain nombre de dérives, divulguées par Le Figaro. Morceaux choisis :

« L’engorgement des hébergements pour les demandeurs d’asile se répercute sur l’hébergement d’urgence de droit commun. Le taux d’exécution des obligations de quitter le territoire français notifiées aux personnes déboutées du droit d’asile, est de 6,8 %. Un fort enjeu budgétaire s’attache à la réduction des délais d’examen des demandes d’asile. La diminution des délais permettrait de dissuader certaines demandes d’asile. Le programme (du budget de l’Etat pour l’asile) a bénéficié d’un traitement exceptionnel sur cette période, le faisant échapper aux contraintes de la politique de maîtrise générale de la dépense publique ».



Dans un décryptage du projet de loi, la démographe Michèle Tribalat affirme au Figaro que « rien, dans le projet, n’indique une volonté de limiter l’immigration étrangère en France. La Loi prévoit d’ « étendre le regroupement familial auprès des réfugiés mineurs. Elle crédibilise le projet de familles qui envoient leur grand garçon, en éclaireur, essayer de trouver un avenir meilleur en Europe ».

Un haut fonctionnaire évoque dans une tribune publié par le Figaro le 22 janvier 2018 une « fermeté en trompe l’œil ». Il énumère une longue liste de mesures du projet de Loi favorables aux demandeurs d’asile : « Facilitation de la délivrance, aux membres de la famille d’un réfugié mineur, d’une carte de séjour valable 10 ans. Pour les réfugiés mineurs, extension du bénéfice de la réunification familiale non seulement aux ascendants directs au premier degré, mais aussi aux frères et sœurs. Dispositions protectrices sur le droit au séjour des victimes de violences conjugales. Introduction d’une règle prévoyant que tout demandeur d’asile est informé qu’il peut solliciter un titre de séjour sur un autre fondement pendant l’instruction de sa demande. Possibilité d’accorder l’aide au retour volontaire à un étranger placé en rétention », etc…

L’auteur de la tribune signale au sujet de tous ces éléments factuels « que les associations de défense (des migrants) se gardent bien de (les) évoquer » On serait tenté d’ajouter que la grande majorité des médias les occulte également… La mémoire courte et une absence de contextualisation aboutissent ainsi à une présentation médiatique tronquée du débat en cours. Qui a dit que l’Empire du Bien avait perdu son hégémonie morale ?

[...]

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