Revue de presse - Peuple de France: L’imposture de la loi immigration : "Dans ce pays de France, on préfère l’autre au Français."

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lundi 26 février 2018

L’imposture de la loi immigration : "Dans ce pays de France, on préfère l’autre au Français."



La lorgnette des médias est braquée sur le durcissement que l’on croit discerner dans le projet de loi sur l’immigration.



M. Macron, non seulement n’a pas dit un mot de ces problèmes pendant sa campagne électorale, mais il a même félicité Mme Merkel pour son accueil généreux fait aux migrants en 2015.

Il serait donc devenu le nouvel Orban français.

Pensez donc : il est question de réduire les délais d’étude des dossiers des candidats à l’asile (ce dont tout le monde devrait se réjouir), et de rallonger les délais de rétention des demandeurs ; c’est tout.

En effet, c’est inhumain, et M. Collomb est devenu l’héritier des bourreaux nazis.

De nombreuses ONG ou assimilées, des politiques, n’ont pas de mots assez durs pour condamner son action.

Il ose même envisager de faire un tri dans les centres de rétention pour tenter de discerner qui est qui dans cette foule, venant de partout, qui n’a pas demandé l’autorisation de venir chez nous.

Inhumain, vous dis-je !

Et, bien sûr, on sent que la majorité des journalistes, sans employer toujours les mêmes mots, épouse ce point de vue.

On parle de loi controversée qui soulève la contestation jusque dans les rangs de la majorité. Parfois, au détour d’un échange dans certaines émissions de télévision, on entend un représentant d’un organe de sondage reconnaître que l’opinion publique est majoritairement préoccupée de l’immigration que nous subissons ; et que ce sentiment croît régulièrement. En fait c’est la seule bonne nouvelle.

Cette loi montée en neige par les médias n’est finalement pas grand-chose. Tout est dans l’annonce et la puissance des amplificateurs.

Y a-t-il la moindre chance qu’el­le contribue à restreindre l’invasion en quoi que ce soit ?

Évidemment non, d’autant que l’on sait que même les déboutés du droit d’asile seront, en majorité, lâchés dans la nature.

Tant qu’on n’aura pas voulu voir que les prébendes que nous octroyons à tout individu au seul mérite d’être arrivé chez nous sans se faire pincer sont à l’origine de cet exode, il n’y a pas d’espoir de régler ce problème.

En attendant, nous continuerons à faire semblant de croire que ces populations, presque exclusivement masculines et jeunes, ont droit à notre commisération parce qu’elles sont menacées dans des pays en guerre, alors que ce ne sont souvent que des fuyards, des déserteurs.

En attendant, nous continuerons à dépenser sans compter pour des envahisseurs dont nous ne savons rien, très majoritairement sans aucune compétence professionnelle dans un monde qui, paraît-il, marche vers l’intelligence artificielle. Ils sont donc voués à augmenter le chômage, les charges sociales, pendant qu’on pleure quelques centaines de millions d’euros pour nos pauvres, nos hôpitaux, nos EHPAD, notre police, notre justice, notre armée.

En attendant, nous continuerons à loger en hôtel les étrangers sans papier, pendant que tant de Français attendent un logement décent.

En attendant, nous pouvons commencer à construire des logements pour eux et leurs familles. Les trois quarts des migrants sont des hommes jeunes, et, en vertu des règles du rapprochement familial que nous nous imposons, demain ils pourront faire venir leurs femmes (multiples éventuellement) et leurs enfants ; puis toute la fratrie, tous les « cousins ».

En attendant, nous continuerons à fermer les yeux sur le risque que court notre civilisation gangrenée par l’islam dont se revendiquent 90 % des nouveaux venus.

En attendant, nous continuerons à supporter la horde d’islamo-gauchistes, cinquième colonne complice des islamistes que nous combattons ailleurs et invitons ici.

En attendant, nous continuerons à nous horrifier du score des partis dits « populistes » dans toute l’Europe, à chaque élection, en feignant de voir une résurrection du nazisme passé dans ce qui n’est qu’une peur justifiée de l’avenir que nous nous construisons de façon suicidaire.

L’utopie socialiste est toujours là. Dans ce pays de France, on préfère l’autre au Français.

Surtout si le Français est chrétien.

Roland DUBOIS pour les4verites.com

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