Peuple de France: France : chronique d’un drame annoncé

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mercredi 28 février 2018

France : chronique d’un drame annoncé


La mécanique de l’endettement massif est l’expression d’une évolution inquiétante de la société et l’indice de la mentalité des dirigeants politiques.



Incapables de faire face aux contraintes des réalités, ils continuent à faire fonctionner un système obsolète, celui de l’hyper État providence qu’ils financent par la dette et des prélèvements obligatoires destructeurs. En politique, la fuite en avant est la norme.

La pression énorme qu’exerce l’appareil judiciaire sur les responsables politiques renforce l’esprit de fuite et la dérobade permanente. En 2003, le pic de chaleur tue 15000 personnes. Aujourd’hui, quelques flocons de neige paralysent l’Ile de France. Des quartiers entiers sont abandonnés à la racaille.
Quand la chaîne de commandement est bureaucratisée, ne prendre aucune initiative, ne déplaire à personne sont devenus des impératifs de survie.

Ce vide cache une inquiétante dérive, celle du système tout entier.

L’ennemi le plus insignifiant peut éliminer l’adversaire politique le plus redoutable dés lors qu’il met en branle la bureaucratie judiciaire corrompue par les résonances médiatiques.
Ici, comme dans tous les régimes totalitaires, accuser signifie condamner. Au bout de ce processus inquisitorial, il n’y a pas la prison ; il y a l’infamie et la mise à l’index.
Quiconque dispose de relais dans les grands médias et d’informations porteuses de charges symboliques et émotionnelles devient maître du jeu politique. Inutile comme dans la Rome antique de plonger un poignard dans le cœur de l’adversaire. La mise en examen est le stylet le plus propre et le plus redoutable qui soit. On tue sans se salir les mains.

Quand le secret de l’instruction n’existe plus, que la présomption d’innocence n’est plus qu’un slogan vide de sens, instruire une affaire devient détruire une vie, anéantir une possibilité d’alternance.

Le combat politique ne porte plus sur les programmes, sur les choix de société, mais sur médias-juges interposés. Le clivage politique se fait sur quelques boîtes de cigares ou des costumes, une poignée de main, un mot… Coluche, avec son sens aigu de la dérision, avait capté l’essence de ce système où est accusé de corruption de fonctionnaire celui qui offre un sucre à un chien policier.

L’arène judiciaire est devenue le théâtre où tous les coups tordus sont permis ; le lieu où la calomnie prend ses lettres de noblesse le temps d’une campagne ou précampagne électorale ; où les gladiateurs politiques combattent.
Il n’y a plus d’idées à défendre mais des hommes à éliminer, des calomnies à répandre. On forge ses armes dans les poubelles, voire dans les égouts. Par ce biais, on se rit de la volonté du peuple qui, prenant conscience de la supercherie, se détourne massivement de ses « élites ». Les partis traditionnels s’effondrent.

La démocratie française qui dégénère en despotisme bureaucratique, agonise sous nos yeux dans la nouvelle forme de terreur que les despotes bureaucrates sont en train d’instaurer. Sous couvert de transparence et de lutte contre la corruption, le système procède à des purges dignes de l’époque stalinienne. Au fronton du Sénat ou de l’Assemblée Nationale on peut lire en filigrane la parole du Grand Florentin : « Vous qui entrez, laissez toute espérance. »

L’histoire enseigne avec la monotonie désespérante d’une loi qu’à chaque époque de crise, la somme des lâchetés, mensonges, hypocrisies de toutes sortes, conjuguée avec la rupture des « élites » d’avec le peuple, conduit invariablement au triomphe de l’antisémitisme.
En fin de partie, quand le régime est en bout de course, c’est toujours le Juif qui est lynché, dépouillé, stigmatisé.

En France, tous les ingrédients sont en place pour que l’exécution rituelle ait lieu. L’Europe aspire à réaliser le plus grand des rêves hitlériens, devenir un territoire judenrein.
La France et ses 400 000 Juifs fait tache. 60 ans de propagande anti-israélienne, de diabolisation du sionisme, ont préparé le terrain et formaté les esprits.
Les gladiateurs sont prêts à entrer dans l’arène. Les victimes se comptent déjà par centaines. L’orgie politique, la vraie, peut commencer.

© Sidney Touati pour Dreuz.info.

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