Revue de presse - Peuple de France: Projet d'aéroport de NDDL abandonné : Pour les élus c'est «Un déni de démocratie.» «une capitulation», «un renoncement»

mercredi 17 janvier 2018

Projet d'aéroport de NDDL abandonné : Pour les élus c'est «Un déni de démocratie.» «une capitulation», «un renoncement»

Edouard Philippe a annoncé, ce mercredi, l'abandon du projet controversé d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Les élus du Grand-Ouest évoquent notamment «un coup de poignard» et «une capitulation».


«Un déni de démocratie.» C'est par ces mots que la maire PS de Nantes, Johanna Rolland, a réagi au discours du premier ministre, annonçant l'abandon du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Dans un message, l'édile affirme que cette décision affaiblit l'État de droit. «Ce choix bafoue l'expression démocratique qui s'est exprimée le 26 juin 2016. Une majorité de citoyens s'est clairement exprimée en faveur du transfert et 18 mois après l'État dit “votre vote ne compte pas”», dit-elle. En effet, le 26 juin 2016, les électeurs de Loire-Atlantique étaient appelés à répondre à la question suivante: «Êtes-vous favorable au projet de transfert de l'aéroport de Nantes-Atlantique sur la commune de Notre-Dame-des-Landes?» lors d'une consultation locale. Le «oui» l'avait emporté à 55,17%.

Bruno Retailleau, chef de file des sénateurs LR et ancien président de la région Pays-de-la-Loire, a également fait part de son mécontentement. «Je pense que c'est à la fois une capitulation, un renoncement et un abandon. C'est la victoire des zadistes, en fait. La violence, aujourd'hui en France, paie», a-t-il déclaré. Sur son compte Twitter, le conseiller régional des Pays-de-la-Loire, fervent soutien de l'aéroport, estime que, désormais, «Macron ne pourra plus jamais dire “je fais ce que je dis”». C'était effectivement un des arguments de campagne du candidat Macron. Le 6 avril, interrogé sur la question de la consultation locale, Emmanuel Macron déclarait: «Je prends l'engagement de faire respecter ce vote, avec ma méthode.»

[...]

En savoir plus sur lefigaro.fr

2 commentaires:

coco a dit…

c'était à prévoir, le trio de tête n'a pas beaucoup de courage !!! et les zadistes resteront en place, car ils n'oseront pas les déloger !!! maintenant ceci dit, faire un aéroport de cette taille était un projet dépassé puisque vieux de plus de 50 ans ! depuis nous avons des gros porteurs, et deux aéroports (nantes, et rennes, ) à 100 kms de distance ! on peut être faire avec ??? mais il serait peut être judicieux de discuter de pied ferme avec vinci pour baisser les indemnités !

Anonyme a dit…

pas facile de gouverner on dirait ,hein? , quel rigolade , en dehors des zadistes, je ne vais même pas énuméré le manque aptitude a réglé des périodes de crise rien que sur la région parisien sur les 10 dernière.

Articles à lire aussi