Peuple de France: A l’aube d’une mutation sans précédent de notre civilisation

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lundi 29 janvier 2018

A l’aube d’une mutation sans précédent de notre civilisation

Nous sommes à l’aube d’une mutation sans précédent de notre civilisation, car il nous faudra ou se soumettre aux nouvelles règles, dogmes, principes, ou disparaître…



Peut-être suis-je dans l’erreur ou perdu dans de chimériques réflexions. N’avez-vous rien remarqué depuis quelques temps ? Rien ne vous surprend ?

On ne dit plus joyeux Noël ou joyeuses Pâques.

On ne veut plus de petits cochons sur les manèges.

Parce que cela risque de heurter certaines communautés.
On ne peut rien dire, énoncer, formuler, sans le contrôle de la censure, sans l’opprobre et les interdits proclamés par la caste des bien-pensants, s’érigeant en tribunal, du verbe, de la pensée.

Ce ne sont que protestations, contestations d’exaltés, controverses d’enragés, qui, sous le couvert d’un égalitarisme universel tout doit passer à la « moulinette moralisatrice du peuple ». C’est de la paranoïa.

Le temps des Coluche, Desproges, Thierry Le Luron est révolu. On ne peut pas tout dire, ou plutôt tout doit être filtré.

Se dessine une tendance à peine déguisée, sournoise, d’un « formatage « de la population française, une uniformisation de la collectivité, une standardisation de la nation française. Nous ne sommes pas loin de la pensée unique, qu’une fraction du pays veut insuffler, voire imposer à l’ensemble de la collectivité, de façon sournoise.

Depuis Mai 68, des ministres de l’Education nationale avaient déjà donné le ton d’une formation scolaire partisane, orientée vers une éducation plurielle, pluriethnique, devant constituer un melting-pot de coloration bobo-socialo-ecolo-progressiste-arc en ciel.

C’était déjà l’arme fatale des systèmes éducatifs de la Gauche :

On détruit l’Enseignement, on le saccage afin de mieux conditionner les esprits.
Aujourd’hui, le microcosme, (notamment parisien) sous le prétexte ou le subterfuge d’un humanisme valorisant, nous amène à des manipulations et à des manœuvres, à peine déguisées aboutissant à une certaine forme d’endoctrinement par un matraquage quasi-permanent de postulats, de vérités abruptes, de principes à adopter comme des paraboles.

N’avez-vous pas été agacés par cette antienne « vivre ensemble » afin de couper court aux tentatives de stigmatisation ?

Nos « démocrates » instruits des écoles marxistes et fascistes ont inventé une nouvelle forme de gouvernement et d’éducation. Il s’agirait tout simplement d’appliquer un nouveau catéchisme, faute de morale et d’éthique afin d’endoctriner une population sans ressort, apathique aisément malléable.

Les faits, les exemples ne manquent pas.

Relevons au hasard une émission de TV « rendez-vous en terre inconnue » où, après un développement sur une peuplade d’Ethiopie ou du Kamchatka, un reporter et un invité finissent par arriver à l’essentiel : quels que soient les peuples, nous sommes tous identiques, partageant les mêmes problèmes et ayant les mêmes aspirations.

Il nous faut donc promouvoir le « vivre ensemble » car nous partageons les mêmes besoins, les mêmes aspirations…

Mais rien n’est plus faux, voire pernicieux.

Adieu les études de sociologie, d’ethnologie, d’anthropologie, de structuralisme.

Il y a deux siècles, Tocqueville entrevoyait une égalité parfaite entre les hommes et les femmes, de toutes races, de toutes origines, et aujourd’hui nous sommes tous conscients et ravis de cette parfaite égalité, de principe..

Tocqueville y mettait un bémol, précisant que égaux ne veut pas dire identiques. Comme le disait Coluche « tous les hommes naissent égaux, et après ils se dé… »

On ne peut gommer les us et coutumes : on feint d’oublier les traditions, les croyances l’éducation, et ne voir qu’une égalité parfaite entre les peuples, les races , les origines, les espèces, les ethnies.

Ce sont des jugements sans appel.

Ce ne sont que matraquages incessants de journalistes qui tentent d’inculquer de nouveaux systèmes de valeur ou de jugement.

Cela n’est pas sans rappeler les opérations « touche pas à mon pote » orchestrées par le parti socialiste, avec force slogans, matraquages médiatiques et toute « l’intelligentsia parisienne » qui reprenait à l’unisson la nouvelle parabole.

Cette lente et perfide information que nous distillent nos manipulateurs entraîne un changement dans notre perception.

C’est ainsi que le « gavage » permanent des médias finit par saturer les neurones qui n’arrivent plus à faire le tri et à tenter d’examiner la pertinence des infos.

Propagande et embrigadement des esprits constituent les dogmes de nos pseudo intellectuels, dont le QI est équivalent à celui des gastéropodes.

Ces manœuvres trompeuses et sournoises, distillées à longueur d’année par tous les moyens médiatiques, et reprises en chœur par un public amorphe, ne sont-elles pas une forme de mithridatisation que nos « informateurs » ont remis à la mode ?

S’agit-il d’une stratégie mûrement réfléchie et applicable sans limite de temps ?

Qui serait à l’origine de cette politique ? Et dans quel but ?

Depuis peu, les chaines TV diffusent des reportages de bénévoles accueillant et invitant des migrants. L’ aspect charitable de ces manifestations charitables n’est pas anodin.C’est une incitation à peine déguisée à plus de solidarité.

Qu’importe nos vieux, les SDF, et vive les migrants. Voici le nouvel évangile.

N’oublions pas ce que disait Saint Augustin en 430 ap.JC

« A force de tout voir, on finit par tout supporter.

A force de tout supporter, on finit par tout tolérer.

A force de tout tolérer, on finit par tout accepter.

A force de tout accepter, on finit par tout approuver. 

Nous sommes à l’aube d’une mutation sans précédent de notre civilisation, car il nous faudra ou se soumettre aux nouvelles règles, dogmes, principes, ou disparaître… Mais le peuple s’en fout, il reste la bière, le foot, le tiercé et la télé.

Yves Rectenwald pour ripostelaique.com

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