Peuple de France: Les opposants au projet d’accueil de migrants qualifiés de « sous-humains »

Alerte info

Flash info : Flash info

lundi 29 janvier 2018

Les opposants au projet d’accueil de migrants qualifiés de « sous-humains »

Capture d'écran Breizh-Info Facebook

Vendredi 26 janvier s’est tenue une réunion publique à Langourla, commune du Mené, concernant le projet d’accueil de « migrants » dans l’ancienne maison de retraite de la commune. Achetée 450 000 euros par la municipalité, elle recherche ainsi une solution pour compenser cette dépense faramineuse.




Plusieurs centaines d’habitants, mais aussi de militants politiques ou de citoyens d’autres communes, se sont donc rendus à cette réunion. Elle était animée par les maires du Mené et de Langourla… mais aussi par un « arsenal associatif » très favorable au projet .

Des habitants pour certains en colère nous ont confié que certains élus faisaient du zèle sur la question. Ils iraient jusqu’à arracher des panneaux dénonçant l’accueil des « migrants », panneaux pourtant fixés sur des terrains privés.

Après les discours des deux maires – qui ont évoqué des insultes, des menaces reçues depuis l’annonce de ce projet, signe de la division profonde dans la commune – deux militantes du collectif « Les gens heureux d’accueillir des réfugiés à Trégastel et à Trébeurden » ont été sollicitées pour animer la réunion. Venues avec des « migrants » de leur secteur, elles ont fait la morale aux opposants

Etaient également à la table des élus deux militants d’extrême gauche : un membre de l’ASTI – Association de Solidarité avec Tous les Immigrés – et un médecin. Ce dernier a choqué l’assistance en qualifiant de « sous-humains » ceux qui s’opposeraient à l’immigration (voir la vidéo de l’intégralité des débats ci-dessous).






Après une heure d’intervention de la part des élus et des associatifs pour vanter le « vivre ensemble », le « devoir d’accueil », « la France terre d’immigration depuis des siècles » et autres poncifs , le public était invité à se présenter et à prendre la parole.

On notera au passage les remarques répétées de plusieurs partisans du centre pour migrants sur le fait que tel ou tel intervenant ou membre du public n’était pas de la commune. Véritable paradoxe de leur part comme s’il fallait être du cru pour décider de l’avenir d’une commune, mais aussi plus globalement d’une région, d’un pays, d’un continent. « La distinction entre « résident » et « non résident » venant de gens qui nous reprochent de ne pas vouloir accueillir « l’autre » est succulente » nous glissera un participant venu de Lorient.

Certains ont proposé d’autres projets concrets (maison commune pour des handicapés, accueil de femmes enceintes…) tandis que d’autres réclamaient un référendum ou déclinaient des arguments sensibles contre l’accueil des migrants. Un intervenant souligna que des parents d’élèves envisageaient de retirer leurs enfants de l’école du village – en cas d’accueil des migrants dans le centre juste à côté – ce qui pourrait à terme conduire à la mise en difficulté du groupe scolaire. Un argument de poids donc …

En fonction des interventions des uns ou des autres, une partie ou l’autre de l’assistance applaudissait. Un intervenant mit en garde sur le fait que ce projet allait profondément diviser la commune et amener des temps troubles – comme plus globalement en Europe où ce phénomène crispe les populations.

Un dialogue de sourds, puisqu’au final la réunion s’est conclue par un « merci au revoir » du maire du Mené. Aucune annonce, ni de référendum – base de la démocratie contestée par ces élus qui s’estiment avoir tout pouvoir pour décider – ni de réflexion, ni de délai, n’a été faite.

Toutefois, comme nous l’évoquions vendredi, l’Amisep – qui oeuvre à la collaboration avec les migrants – n’a pas encore déposé son dossier, tandis que la Préfecture ne serait pas motivée pour valider le projet, dans une commune située loin de tout.

A noter l’absence du député les Républicains Marc le Fur qui, même s’il s’est prononcé contre le projet via un encart dans la presse quotidienne papier, n’est pas venu débattre avec les électeurs de sa circonscription.

Source: breizh-info.com

1 commentaire:

  1. à ce jour, avec ce qu'on constate avec les migrants qui arrivent, et qui aujourd'hui n'ont rien à voir avec des réfugiés de guerre, chrétiens d'orient, etc .... mais plutôt avec de la racaille, des violeurs, et des casseurs !!! non la majorité des français dans les villes et les villages n'en veulent pas !!! et ce gouvernement joue avec le feu car s'il continue à imposer cette population, ça va mal finir !!

    RépondreSupprimer

Participer à la discussion

Soutenez Peuple de France en faisant un don.



Lire aussi